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mercredi 21 novembre 2018

La mie câline câline le hallal mais pas ses clients lamba

  Je précise que même si je réprouve l'abattage hallal parce que pour moi, c'est barbare et je ne vois pas pourquoi de la nourriture financerait une religion, ce n'est pas la religion en elle-même que je dénonce. Mais l'absence de choix et l'étiquetage trompeur. Rien de plus.

Hier, je me suis pris un sandwich, ok, j'avoue un menu, j'avais des tickets restaurant à écouler. II était 19 h 30, il restait peu de choix et j'ai pris un sandwich poulet ou poulet moutarde, je ne sais plus. La jeune fille me sert et alors que je tends la main, je vois sur l'étiquette "Hallal". Illico, je lui dis que je suis désolée mais que je ne veux pas de hallal donc qu'elle me donne un sandwich au saumon (il n'y avait plus de choix, c'était saumon ou poulet).

  A aucun moment, elle ne m'a prévenue et elle ne s'est pas excusée pour ne pas avoir donné d'alternative. Parce que normalement, s'ils étaient honnêtes au lieu d'imposer le hallal pour une minorité ( 8 % de musulman (Wikipédia) ôté à la louche 5 % de végétariens et de végétaliens (Vegactu), soit 87 % de la population qui mange normalement), ils devraient proposer les deux ou laisser la minorité se débrouiller entre les sandwichs aux crudités et au saumon/thon/ crudités oeufs. Ou éventuellement, faire des sandwichs à la demande, ça prend trois minutes à tout casser de faire un sandwich.

  Personnellement, je ne veux pas du hallal parce que c'est une mise à mort barbare et que je ne vois pas pourquoi on me forcerait à financer un culte qui n'est pas le mien alors même qu'étant de tradition catholique, je donne peu à la quête les rares fois où je vais à la messe et jamais au denier du culte. J'estime que la religion est une affaire personnelle et qu'elle doit le rester. Et qu'en la matière, la liberté des uns commence où s'arrête celle des autres. En un mot, ne m'embête pas avec ta religion, je fais de même et tout le monde est content et vit en harmonie. Ce n'est pas une attaque contre une religion en particulier mais contre le fait qu'on me l'impose et que cette pratique me révulse.

  Bref, merci La mie câline, maintenant quand je voudrais un sandwich poulet (soit 50 % du temps vu que c'est soit poulet soit saumon en général), j'irai chez la concurrence (heureusement, il y a une autre sandwicherie juste à côté avec moins de choix mais aussi moins de queue). Mais c'est "dégueulasse" qu'on m'impose de manger selon une religion qui n'est pas la mienne et qu'en plus, on ne me le dise pas. Pour moi, une religion qui te dit ce que tu as le droit de manger/boire ou pas (soit la base de la vie et aussi un des plaisirs quotidiens des plus simples à satisfaire de nos jours) a un gros problème et devrait se remettre en cause. Pour moi, c'est le signe qu'elle veut régenter les gens dans ce qu'ils ont de plus profond. Et ça, pour moi, c'est grave. Sans parler de cette mise à mort tout bonnement horrible, lente et douloureuse, j'imagine. C'est barbare à une époque où on a les moyens de faire les choses plus proprement. En plus, je suppose que cette viande est un peu plus chère car il faut payer l'imam, avoir des pièces en double car ils psychotent au point qu'il faut ne pas utiliser les mêmes outils/pièces que pour les autres (sait-on jamais, des fois que les autres auraient la peste (porcine ou aviaire)) et là encore, c'est le client qui paie car c'est le dernier maillon de la chaîne.

  Bref, hallal s'il y a de la demande et un marché mais on laisse le choix aux gens en proposant une version normale pour chaque sandwich (et oui, il n'y a pas de raison que je doive prendre un sandwich poulet moutarde alors que je veux un sandwich poulet gruyère) et on informe en le mettant en gros et pas en minuscule. Et en le précisant oralement. Sinon il y a tromperie sur la marchandise et on prend le client pour un jambon.

  Je ne suis pas fondamentalement contre le hallal, chacun a bien le droit de manger ce qu'il veut et tant mieux ma foi. Personnellement, j'estime que nourriture et religion n'ont rien à faire ensemble; je ne vois pas pourquoi une religion devrait se mêler de ce que les gens mangent/boivent/comment ils s'habillent/se soignent/se reproduisent (ou pas)/ s'aiment/se cultivent et j'en passe. Pour moi, une religion devrait donner une philosophie de base pour vivre mieux, si on commence à interdire les petits plaisirs de la vie ou dire aux gens comment vivre et penser pour contrôler? se démarquer? ramener les brebis galeuses dans le rang? je ne suis pas d'accord.
Aime ton prochain comme toi-même/ aimez-vous les uns les autres/ atteint le nirvana ou l'éveil: oui parce que c'est une philosophie de vie qui aide à vivre mieux si et seulement on n'en fait pas un dogme.
Mange du poisson le vendredi/ ne mange pas de viande ou de viande de vache parce que c'est sacré, de porc parce qu'à une époque où les réfrigérateurs n'existaient pas avec la chaleur, ça pouvait être dangereux/ n'utilise pas tel médicament parce qu'il y a tel truc dedans/ meurs plutôt que d'accepter une transfusion sanguine/ ne mange que des pâtes à tous les repas/ brûle les chats noirs et les sorcières que tu croises sur ton chemin/ etc. non, là, par contre, je ne suis pas du tout d'accord et ce n'est pas une question de religion en particulier. C'est liberticide quand on l'applique aux adeptes de la religion en question car à mon sens, non justifié aujourd'hui et ça l'est encore plus quand ça concerne tout le monde sans exception sans le préciser clairement, sans demander l'avis de la majorité et sans proposer d'alternative.

  En un mot, en soi, même si je ne le comprends pas, je peux l'accepter. Mais qu'on impose à tout le monde les pratiques d'une minorité, je ne suis pas d'accord. Après, ce sera quoi? Plus rien pour les végés de tout poils? Alcool obligatoire pour tous? Les gens qui font un régime amincissant/ les diabétiques ne trouveront plus rien de léger (salades... déjà qu'ils ne proposent jamais de desserts sains (fruits, salade de fruits frais, yaourts légers et simples) et qu'il est rare de trouver des salades équilibrées (mais les croûtons et autres ça se retire; toutefois, il est rare d'avoir des sauces légères genre la bonne vieille vinaigrette qu'on fait chez nous) ? Le client est roi et dans ce cas, on essaie de contenter un peu tout le monde parce que c'est ça l'égalité tout simplement.

dimanche 28 août 2016

Addiction au sucre, ça va mieux

  J'en ai parlé il y a longtemps (un an et demie), j'ai des addictions: au sucre et une addiction gestuelle, la trichotillomanie qui ont toutes deux les mêmes sources (une difficulté à gérer les émotions et une carence affective née de l'enfance plus des soucis d'estime de soi/ confiance en soi). 

  En traitant la trichotillomanie, j'ai traité pas mal de choses qui avaient les mêmes sources/ conséquences dont l'addiction au sucre et ma façon de gérer mes émotions. Ces trois soucis sont liés. 

  Pour résumer: difficulté à accepter mes émotions = tentative de les gérer/ intellectualiser= échec = addiction alimentaire et gestuelle. J'ai fait un énorme travail de fond ces dernières années pour accepter mes émotions jusqu'à me trouver "comme deux ronds de flan" en me rendant compte que c'est ce qui me rend humaine (ce qui ne veut pas dire que je considère que les animaux n'ont pas d'émotion, mais c'est ce qui me donne des valeurs humaines) et que même si les émotions sont douloureuses, elles sont nécessaires pour justement les laisser s'échapper. J'ai toujours besoin d'intellectualiser mes émotions mais je les accepte comme étant un passage obligé et nécessaire pour m'en libérer, je n'essaie plus de les maîtriser. J'ai tenté un peu la méditation en pleine conscience (qui me convient mieux que la méditation classique qui me fait ricaner parce que cela me semble un tour de force impossible à réaliser, rien de méchant mais pour moi, c'est irréalisable tout simplement. C'est comme si on me dit d'arrêter de penser à plein de choses à la fois ou de faire ce qu'on me demande au travail: penser par étape, l'une après l'autre, j'ai essayé, je n'y arrive pas, je fais de la "soupe" avec mes pensées, je les mélange et je trouve la solution. Je fais pareil au travail parce que je n'arrive pas à faire autrement, même si de l'extérieur, ça fait brouillon et dispersé, source d'erreurs (que je ferais quand même). 
 
  "Le terme méditation (du latin meditatio) désigne une pratique mentale ou spirituelle. Elle consiste souvent en une attention portée sur un certain objet de pensée (méditer un principe philosophique par exemple, dans le but d'en approfondir le sens) ou sur soi (dans le but de pratique méditative afin de réaliser son identité spirituelle). La méditation implique généralement que le pratiquant amène son attention de façon centripète sur un seul point de référence" https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ditation 
 Quand je dis que ça me fait ricaner, il n'y a pas de jugement de valeur mais cette pratique m'intéresse, j'en ai tant entendu vanter les mérites que j'ai testé, de nombreuses fois sans succès. Sauf que quand on me parle de vider mon esprit et de me concentrer sur une seule chose (ça, je peux le faire) et en gros de ne penser à rien d'autre, ça me semble surréaliste parce que si j'arrive à mettre une chose au premier plan de mon esprit, le fond demeure toujours en mouvement et je reste attentive à l'environnement (les sons notamment). La méditation en pleine conscience m'a apporté un bon début de solution à ce problème, d'autant plus que le principe est d'accueillir les émotions (du moins, tel que j'ai compris le concept). En gros, on regarde ce qui se passe à l'intérieur et on l'accepte sans "jugement", c'est comme ça à l'instant T. 

  Au lieu de gérer mes émotions, je les ai acceptées et je choisis le moment où je les exprime. Genre, dans le cas d'un travail qui m'ennuie profondément mais où je choisis de rester pour tout un tas de raison: je vais contourner le souci en vivant de grandes aventures en imagination et me retenir de soupirer pour exprimer mon ennui et mon mal-être. J'accepte que ça m'ennuie et que je me sente mal tout en assumant mon choix de rester; comme je ne peux pas franchement soupirer ou lever les yeux au ciel au travail, je vais attendre le soir et écouter des chansons tristes/ émouvantes sur le chemin du retour ou ruminer quelques minutes mon mécontentement pour me "vider" de ces émotions puis me faire mon thé et passer à autre chose. Je vais aussi prendre mes responsabilités: je m'ennuie mais je dois rester 7 h tous les jours ou presque à m'ennuyer, je prévois de quoi m'occuper (je vis de grandes aventures dans ma tête ou je me penche sur des sujets philosophiques en attendant que ça passe). J'assume mes émotions mais je dois louvoyer pour des raisons de vie en société. 

  L'autre jour, je suis passée devant un grand magasin de bonbons d'une chaine bien connue et j'ai repensé à une de mes copines du lycée qui y allait souvent. Bref, je suis entrée dans ce temple du sucre, les couleurs, les bonbons différents m'ont moins émerveillée que mon magasin de thé favori qui, lui, ressemble vraiment à un magasin de bonbons! J'ai hésité et finalement, je suis ressortie avec un sachet de bonbons raisonnable (400 g soit deux paquets de bonbons). Certes, j'en ai mangé une bonne part sur le chemin du retour (je rentrais du travail, j'avais besoin de sucre en attendant le repas du soir) mais je n'ai pas fini tout le paquet comme cela aurait pu être le cas avant. 

  Je pense que ça tient déjà à la qualité des bonbons qui étaient moins sucrés au goût que les bonbons de supermarché (est-ce parce qu'ils contiennent plus de vrai sucre (glucose, saccharose) que d'édulcorants (aspartame et compagnie)?) donc on en ressentait plus les arômes (peut-être plus naturels, j'ai pris des caramels qui avaient le goût de caramel et pas le goût de sucre vaguement parfumé au caramel). En rentrant, j'ai mis le reste dans mon pot à bonbons, vide depuis des mois, j'en prenais deux ou trois au goûter et c'est tout. Alors qu'avant, j'aurais mangé l'équivalent d'un demi paquet de 200 grammes. 

  L'intention joue aussi: je voulais me faire un plaisir régressif, un des "trucs" qui font partie des rêves d'enfant que j'ai pu avoir comme bien des enfants, j'imagine (un magasin de bonbons où je peux prendre ce que je veux sans restreindre la quantité). J'ai pris plaisir à cette joie puérile de prendre tout ce qui me faisait envie (en petite quantité car beaucoup de choses me faisaient envie) sans restriction (hormis le fait que j'avais prévu de sortir avec l'équivalent d'un paquet de bonbons de supermarché standard et pas un sachet rempli à ras bord et que les bonbons, soyons honnêtes, c'est cher pour ce que c'est!!). Il n'était pas question de céder à une pulsion pour combler un vide ou une émotion négative; au contraire, je voulais me faire plaisir. Je n'ai pas vu le sucre comme un doudou, un moyen de me faire du mal ou un ennemi, je l'ai vu comme un plaisir à consommer avec modération, au même titre que l'alcool. Je n'ai rien contre un verre de bon vin ou une bière, du cidre mais pour moi, c'est un verre dans un cadre particulier (sortie, repas de famille ou repas crêpe pour le cidre) ce qui somme toute reste assez exceptionnel. Je dois acheter 4 fois par an des bouteilles de boisson alcoolisée et je tourne généralement au jus de fruit quand je sors le soir, même si je ne conduis pas par goût ou habitude, je ne sais pas mais en général, un jus de fraise ou d'abricot m'attirera plus qu'une bière si je vais dans un bar. 

  Hormis les gâteaux du matin et du goûter, et de temps en temps, un produit de confiserie en petite quantité (une barre chocolatée prise à la caisse au lieu d'un paquet par 6 ou 8 de ces mêmes barres chocolatées pris en rayon), c'était mon premier contact avec une grosse quantité de sucre depuis deux bonnes années. Je ne sais pas si le problème de l'addiction au sucre est vraiment réglé mais ce qui est sûr, c'est quand je vais mal, je me fais une grosse théière et au lieu de filer m'acheter un paquet de bonbons (aliment composé de sucre et de gélatine avec des colorants et des arômes pas du tout naturels), je me prends souvent une salade composée (industrielle donc pleine de sel mais de la salade avec du jambon et du fromage reste plus sain qu'un paquet de bonbons!). 

  En résumé, je m'étais mis dans la tête que j'allais devoir faire comme les alcooliques à qui on dit bien qu'une goutte d'alcool peut les faire replonger dans cette maladie (du moins, c'est ce que j'ai appris en IFSI), l'alcool devenant un aliment interdit et oui, j'avais peur de "replonger" face à un choc émotionnel même si j'ai bien compris, intégré et mis en pratique avec succès que "quand ça va mal,  fais toi du bien, ça ira mieux que de te faire du mal" (donc "fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d'y rester" (proverbe Indien que je trouve très vrai, un simple massage ou savourer pleinement une tasse de thé (oui, j'aime le thé!!) quand ça va mal est parfois d'une très grande aide si on prend le temps de n'écouter que (ou presque) les sensations corporelles)). 


  Je ne pense pas que je me débarrasserai vraiment un jour de mon addiction au sucre, comme la trichotillomanie/ phagie, ce "déréglement" alimentaire fera toujours partie de moi, il restera un risque à courir. Mais ça fait une bonne année que je ne me considère plus comme "malade", je me vois comme sevrée mais je n'avais jamais été vraiment mise face au problème (parce que j'achète assez rarement des bonbons somme toute et que les gâteaux que j'achète sont "rationnés" (à cause de budgets serrés, j'ai pris l'habitude de faire mes courses à la semaine donc je prends 14 portions de gâteaux qui me feront la semaine sauf exception. C'est devenu une habitude globalement respectée, je suis grandement aidée par l'ennui que j'ai à faire les courses (pas vraiment à cause des gens mais surtout parce que les rayons sont mal agencés, je sais bien que c'est fait exprès de mettre les produits vraiment importants au fond pour nous donner envie d'acheter des choses que l'on n'avait pas prévu d'acheter, c'est une perte de temps monumentale à l'échelle d'une vie )). 

  Bref, on peut se sortir d'une addiction au sucre grâce à un travail de fond, de la patience et beaucoup, beaucoup d'indulgence vis à vis de soi-même et de ses échecs car chaque échec nous rapproche de la victoire si on sait en tirer profit. 



samedi 24 janvier 2015

Addiction au sucre


  J'ai toujours eu une certaine appétence pour le sucre (c'est génétique, je ne suis pas la seule dans ce cas dans ma famille), mais j'ai toujours été raisonnable: mes parents achetaient peu de bonbons (de manière exceptionnelle) et de gâteaux (juste au goûter). J'ai fini à l'adolescence par sauter les goûters: ma mère ne s'est jamais intéressée à ce que j'avais fait durant ma journée d'école et en week-end, elle trouvait toujours moyen de parler de choses désagréables, donc j'ai fini par sauter les goûters. Ayant peu d'argent de poche, je me suis limitée car je préférais économiser pour acheter de grosses choses (livres, poste de radio-cd, leçons de conduite...).

  Les choses ont dégénéré quand je me suis installée avec mon ex-mari: il grignotait énormément. Pas par plaisir comme je peux le faire quand je me mets en mode "cinéma dans mon salon" (un bon film, les volets fermés, des pop corn ou des bonbons, une tasse de thé... Comme au cinéma mais pour moins cher. Oui, pour moi, cinéma rime avec pop corn ou bonbons, c'est obligatoire (mais comme le cinéma coûte cher, j'y vais rarement. De plus, j'y vais souvent avec mon petit frère qui n'envisage pas non plus un cinéma sans bonbons. Heureusement que ça coûte cher et qu'on n'y va pas souvent...). Il grignotait par ennui, son activité préférée consistant à regarder la télévision. Nous ne sortions jamais alors pour (avoir l'impression de) partager quelque chose avec lui, je restais auprès de lui. Peu à peu, il a fini par me convaincre de grignoter également (je restais raisonnable).

  Divorcée, j'ai profité de ma liberté retrouvée et d'avoir un peu d'argent car je travaillais à ce moment-là pour me faire plaisir sur le plan matériel et alimentaire. Peu après, j'ai rompu avec mon ex-meilleure amie et j'ai commencé à vivre dans la solitude: sortie du système scolaire, sans travail fixe, il est difficile de rencontrer des gens de mon âge et qu'en plus, ils soient prêts à ouvrir leur cercle amical. Alors quand je me sentais trop seule, trop triste, j'achetais un paquet de bonbons. Fort heureusement, ce n'était pas tous les jours: je cherchais du travail, j'ai trouvé le site Onvasortir peu après et j'étais optimiste quant à mon avenir professionnel, relationnel et amoureux. De désillusion en désillusion, je me suis sentie seule (pas d'amis ni de petit ami durable) et inutile (pas de travail).

  Mais c'est une habitude que j'ai fini par prendre: quand ça ne va pas, j'achète des gâteaux ou des bonbons si je n'en ai pas chez moi. Et si ça va vraiment mal, je n'ai aucune culpabilité à manger le paquet entier.Au bout d'un moment, je me suis rendu compte que ce n'était pas bon pour ma santé: je ne grossis pas donc je n'ai pas ce signal d'alarme. Alors, j'ai tenté la tasse de thé sans sucre: ça fonctionne bien, mais il faut y penser et donc ne pas acheter de gâteaux ou de bonbons.
J'ai fini par m'accorder des craquages: quand je souffre (mais je sais que c'est temporaire), parce que j'ai faim, pour me faire plaisir mais en restant raisonnable (un goûter, quoi!)... Bref pour de bonnes raisons! 

  J'ai découvert le plaisir du thé sans une tonne de sucre qui masque le goût du thé (c'est bien la peine d'acheter du bon thé!), je suis plus raisonnable quand je suis bien dans ma peau. Mais que le stress refasse surface et l'addiction revient (en même temps, c'est le propre d'une addiction!).
Ca va mieux quand je fais sérieusement mon rituel du matin, il me détend pour la journée avec un peu de relaxation en milieu de journée; dommage que je ne le fasse que par période. C'est une addiction masquée mais réelle. Mais ma santé passera avant alors cette année 2015 sera placée sous le signe de l'égoïsme (au sens premier du terme: m'occuper de moi et me faire passer en premier. Je me suis trop occupée des autres jusqu'ici et j'en ai payé le prix

mardi 24 juin 2014

Corinne Gouget, son combat contre la malbouffe et les conséquences

http://youtu.be/3-Z0Q-H2Bd0

  Je regardais des vidéos sur Youtube relatives à la malbouffe et de liens en liens, je suis tombée sur l'histoire de Corine GOUGET.

lundi 9 juin 2014

Où j'en suis aujourd'hui?


Quelle direction donner à ma vie aujourd'hui?

  J'ai beaucoup travaillé sur moi depuis un an, il me reste quelques habitudes à mettre en place (rituel du lever, faire mes courses une fois par semaine et me limiter à des choses saines, faire ma pâtisserie pour ne plus acheter de gâteaux industriels pleins de "merdes" et qui ne calent pas l'estomac; gérer mon ménage et mon budget) et des projets à réaliser: trouver l'homme de ma vie, des amis sincères et le cdi de mes rêves.
Je n'en demande pas plus, si ce n'est garder la santé. 

  Cela peut sembler normal mais quand on souffre de solitude et que l'on a un patron psychopathe, c'est un rêve. Je me bats chaque jour pour le réaliser. Une fois que j'aurais ça, je pourrai me tourner vers des choses plus pragmatiques: économiser, changer de voiture et réaliser le rêve que je caresse depuis plus de 10 ans: prendre des vacances!!

vendredi 27 décembre 2013

Food Inc

  Ce documentaire, trouvable sur Youtube, traite de l'industrie alimentaire Américaine (mais c'est pareil en France!). Tout y passe: ce que nous mangeons, la suprématie de quelques grands groupes, la rentabilité à outrance, les pressions sur ceux qui s'opposent à eux...

  Un documentaire instructif mais qui me conforte dans ma décision de limiter au maximum les produits industrialisés. Au départ, ma motivation était économique et puis, les étiquettes me laissaient perplexe. Vivent la congélation, les dimanches après-midi en cuisine, la tambouille et les économies!

jeudi 19 avril 2012

Adieu dauphins de Chine

  Le marsouin du Yantsé (fleuve de CHINE) est considéré comme presque disparu, tandis que le dauphin de Chine a été déclaré espèce éteinte en 2006. En cause? La pollution et la surpêche! L'Homme.

    Je trouve fou qu'une seule espèce parasite puisse ainsi éradiquer des espèces entières. Nous sommes censés disposer de l'intelligence et de la conscience! A quoi nous servent-elles si nous ne sommes pas capables de prévoir collectivement (surtout avec les moyens de communication actuels) que la disparition d'une espèce impacte sur tout un écosystème et une chaîne alimentaire!

  A quoi nous servent nos connaissances, notre intelligence, nos technologies si nous ne sommes pas en mesure d'assurer la survie de notre espèce? La nature est la clé de la vie sur Terre et de notre survie. Quand il n'y aura plus nourriture, air respirable, eau potable, couche d'ozone protectrice, espèces naturelles pour nous fournir de nouveaux médicaments ou juste nous émerveiller de la nature, que ferons-nous? Je voudrais que mes enfants s'émerveillent devant le spectacle des baleines, des dauphins, des éléphants, des lions, des zébres, des kangourous, des koalas, des ours blancs et bruns, des chamois, des truites et saumons sauvages, des coraux qui souffrent également, des papillons de jour et de nuit, des abeilles butinant des fleurs sauvages (enfant, je cueillais souvent coquelicots et marguerites lors de mes promenades estivales: je n'en trouve plus!)...

  Ce n'est pas une question d'argent: la lessive écologique (une demi-dose suffit amplement, cela fait des mois que je m'y suis mise; l'adoucissant ne change rien à mes yeux), les shampooings biologiques me coûtent moins chers que leurs équivalents chimiques! Je mange peu de viande pour des raisons financières et écologiques car je suis consciente que produire un kilogramme de viande pèse plus sur la planète que produire un kilogramme de légumes, j'essaie de choisir mes fruits et légumes en provenance de l'Union européenne (par patriotisme car soutenir l'économie Européenne soutient la nôtre et par souci écologique, social (les normes du travail Chinoises ou Indienne me font frémir, le travail des enfants, les pesticides...) et économique), j'utilise les transports en commun au maximum, je recycle autant que possible mes vêtements (qui font des heureuses parmi mes cousines, des chiffons, du tissu pour la couture; des vêtements d'intérieur, de ménage (l'accident de javel sur un beau tee-shirt m'a convaincue!), de promenade, de collage d'affiche ou de bricolage).

  Au final, je fais des économies.
  Si chacun faisait un peu, tout le monde en profiterait. Nous sommes dans le même bateau: la planète Terre qui est peut-être le seul endroit de l'univers où existe la vie, cet assemblage des molécules CHON (Carbone Hydrogène Oxygène Azote), source de tant de merveilles et de tant de misère.

samedi 31 décembre 2011

Bilan de 2011 Voeux de 2012


Bilan
- Une amitié brisée et un renouveau pour devenir la personne que je suis à l'intérieur de moi ou que je rêvais d'être
- Des rencontres amicales, amoureuse, "amimoureuses"
- La réalisation d'un vieux rêve de "quand j'étais petite" qui m'a permis de renouer avec mes racines
- Une libération du corps, du coeur et de l'esprit
- Des retrouvailles amicales, familiales et de connaissances
- L'approche d'un rêve ancien: retrouver ma chevelure d'antan; je crois avoir trouvé la solution
- Qui m'a menée vers le naturel
- Une année professionnelle mitigée
- Une crise financière
- Des livres, des films
- Des rires et des larmes

Voeux
- La paix dans le monde (on peut tout demander, non??)
- La fin de la crise financière (bis repetita)
- La stabilisation professionnelle
- Donc avoir les moyens financiers de réaliser quelques uns de mes souhaits
- La stabilisation amoureuse, rencontrer mon prince charmant
- Que François HOLLANDE soit le futur président de la République (ou en tous cas, quelqu'un de gauche!)
- La fin de la faim dans le monde (je le fais tous les ans, ce souhait mais bon!), du SIDA, du réchauffement climatique, de la peine de mort, des inégalités homme femme, du fanatisme religieux, des mutilations infligées aux mineurs, de la pollution, de la crise économique, de la fonte des glaces, des préjugés
- Des poèmes encore et toujours, des livres, des films pour rêver ou réfléchir
- Que l'été revienne vite et qu'il soit chaud!
- Que la croissance économique revienne
-  Que cette année 2012 soit meilleure que l'ancienne (ce ne sera pas difficile...)
- Que j'arrête de me battre avec les interlignes de ce blog: interlignes qui se rajoutent dès que je modifie un message que je dois retirer un à un ensuite, interlignes qui n'apparaissent pas à la publication...
 
 
Bonne année! 

jeudi 17 novembre 2011

Budget de rigueur

  Examiné au Sénat aujourd'hui, l'ultime projet de loi de finances du gouvernement FILLON- SARKOZY prévoit un déficit de 80 milliards d'euros. Adopté hier à l'Assemblée Nationale par 315 voix pour et 198 voix contre, il avait été revu en raison de la diminution des prévisions de croissance de 1,75 à 1 %. Pour information, Bruxelles a rappellé à la France que sa prévision de croissance pour la France n'est que de 0,6 %: une fois de plus, le budget sera voté avec une prévision de croissance plus qu'optimiste, ce qui entraînera sans doute une révision en cours de route; cela devient une habitude de ce gouvernement!
L'U.M.P. le qualifie de "gestion la plus rigoureuse depuis 25 ans", tandis que la gauche dénonce un projet "injuste" et "caduc".
Florilège:

- Taxe de 3 % sur les revenus de plus de 250 000 € par part et de 4 % pour ceux de plus de 500 000 €: que ne l'a-t'il fait avant?

- Taxe sur les sodas et les boissons avec édulcorants: de combien? Pourquoi cette catégorie en particulier? Personnellement, au R.S.A., les bonbons et boissons sucrées achetés de manière exceptionnelle sont un petit plaisir que je m'offre quand j'ai des bleus à l'âme! Ca ne coûte rien à la Sécurité Sociale (question de modération!), le coût reste modique et c'est moins nocif que de boire une bouteille d'alcool, surtout si je prends le volant! Un bon livre, un DVD, une tasse de thé et c'est reparti! Mes escaliers et le trajet jusqu'à mon arrêt de bus me permettent allégrement de perdre les calories ingérées! Ils feraient mieux de s'attaquer à leur composition qui n'est pas toujours nette!
- diminution de 15 % des niches fiscales et plafonnement à 18 000 € et à 4 % du revenu 2012 (contre 6 % actuellement) du total des niches pour un foyer. Je suis d'accord pour le plafonnement mais la diminution, ça dépend de la répartition de cette baisse.

- Suppression, fin 2012, de l'avantage fiscal Scellier sur l'achat de logements neufs destinés à la location. Pourquoi fin 2012? Pourquoi pas fin 2011?

- Taxe exceptionnelle sur les gros industriels soumis aux quotas de CO2. Sur quels critères?
- Durcissement de la taxation des plus-values immobilières.

- Taxe sur les loyers dépassant 30 à 45 €/m2 pour les logements de moins de 14 m2. (14x30= 420 à 630 € les 14 mètres carré, c'est vrai que ça fait mal! Et que c'est plus qu'exagéré!).
 Pourquoi ne pas fixer un prix maximum au mètre carré? Les propriétaires vont faire quoi? Augmenter les loyers et sur un marché tendu, s'ils font tous pareil, les ménages concernés se rabattront sur des logements plus petits (les chambres de 9 mètres carré au grand dam des jeunes, des étudiants, des demandeurs d'emploi... qui ne pourront plus se loger!). Pourquoi ne pas les plafonner? Pour que chacun puisse accèder à un logement en rapport avec son travail? Je suis d'accord sur le fait que travailler plus ou se former plus permet d'aspirer à un meilleur salaire et un meilleur logement; mais un logement décent devrait être un droit pour tous!
Économies. Réduction, par rapport au projet de budget initial, des crédits des ministères et des collectivités locales pour un total de 1,5 milliard d'euros.
- Instauration d'une journée de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie et d'une journée supplémentaire (4 au lieu de 3) pour les salariés du privé. Et aligner le privé sur le public? Dans un souci d'égalité?
 Je n'ai rien contre certains privilèges des fonctionnaires: ils passent des concours pour y accèder. Ceci dit, la sécurité de l'emploi, c'est déjà pas mal de nos jours! Et je pense que niveau salaire, ça reste plus que raisonnable!
 Ma fiche de paie en qualité d'agent administratif (soit le bas de l'échelle malgré mon bac+2) auxiliaire était belle: je crois que c'étaient mes plus beaux salaires! Il faut y ajouter les primes, avantages (j'avoue avoir profité des tickets restaurants: je payais un tiers du prix contre la moitié dans le privé, par exemple! Plus des choses auxquelles je n'avais pas droit: réductions sur les cinémas, chèques vacances, réductions sur les loisirs (bowling...)); je doute que les salariés des PME soient aussi bien lotis!).
Pour en revenir au sujet, je fais personnellement exprès d'être malade! A part quelques profiteurs, je trouve cela injuste car je doute que le nombre de jours de congé maladie soit si important que cela par salarié en moyenne!
- Hausse des aides au logement indexée sur la croissance économique et non plus sur l'inflation. Le coup de massue final: sachant que la croissance est en berne et que l'inflation ne ralentit pas, comment les ménages modestes qui déjà ne s'en sortent pas, vont faire? On va retirer le sel de l'eau de cuisson des pâtes premier prix (sans beurre, ni gruyère) et on mettra moins d'eau pour économiser!
- Prêts à taux zéro réservés aux logements neufs et soumis à des conditions de ressources

- Réduction de 5 % du remboursement des dépenses électorales par l'État: symbolique! Les petits partis en pâtiront...
- Baisse de 3 % du budget de l'Assemblée nationale. Ils ne peuvent pas faire un effort à la hauteur du nôtre? Et le Sénat?
- Baisse des cotisations sociales dans l'agriculture, d'un euro par heure de travail salarié au niveau du smic. Pourquoi l'agriculture et pas un autre secteur? Pourquoi ne pas les réserver aux salaires au-dessus du smic (qui devrait être rebaptisé SMIAC (Salaire Minimum Interprofessionnel d'Absence de Croissance), histoire d'encourager les hausses de salaires? Un euro par heure, ça fait beaucoup! Et pourquoi pas pour tous les secteurs en difficulté?
- Assouplissement du dispositif sur les plus-values immobilières voté en septembre. Dans quelle mesure? Et deux mois seulement après le vote!

- Baisse en Bretagne de la future écotaxe poids lourds. Pourquoi seulement en Bretagne? Le réseau ferré de transport de marchandises y est-il moins développé qu'ailleurs? Pourquoi pas en Corse ou en Picardie?
- Doublement du plafond du crédit d'impôt pour des travaux de prévention des risques technologiques. Qui paiera le manque à gagner?

- Prolongation, jusqu'à la fin 2014, du dispositif des zones franches en banlieue. En contrepartie de création d'emploi? N'est-ce pas injuste pour les autres zones?

- Hausse de 55,40 € par an de la retraite des anciens combattants. A des fins électorales? Pourquoi ne pas l'avoir fait avant, notamment au vu de la hausse de 4,60 € mensuels que cela représente! Même pas le prix d'un carnet de timbres (dont le prix est inadmissible soit dit en passant; sans oublier qu'ils risquent d'augementer au 1er janvier! Comment ça, vous aviez oubliez les traditionnelles hausses du 1er janvier? Comme s'ils espèraient que la Saint Sylvestre nous les feraient oublier!).
- Une étude gouvernementale, sera réalisée avant fin 2012, sur l'éventuelle création d'un fonds d'indemnisation des victimes du tabac. Victimes du tabac? On parle bien du tabagisme passif, là? Parce que les personnes qui fument savent qu'elles mettent leur santé en danger et se doivent d'assumer ce risque qu'elles prennent! Ils parlent de victimes, pas de consommateurs de tabac. Serait-ce une excuse pour en augmenter encore le coût?
  Un seul mot me vient à l'esprit: profitons des fêtes de fin d'année au maximum sans songer au lendemain et en vivant à fond chaque instant,  en laissant de côté les soucis (budget Noël réduit comme peau de chagrin, recherche d'emploi infructueuse, bonnes résolutions de l'an dernier et prévisions pour l'année suivante (trouver un emploi à peu près stable)). Parce que le début de la nouvelle année porteuse de tant de promesses (électorales) va être dure! J moins 5 mois! Et Monsieur SARKOZY qui répète à l'envie qu'il n'a "pas été élu pour augmenter les impôts"!

dimanche 13 novembre 2011

Mes petits gestes écologiques quotidiens

Achats
- privilégier les emballages recyclables voire pas d'emballage du tout, éviter les portions individuelles, privilégier les produits fabriqués en France ou dans l'Union Européenne dans la mesure du possible (qualité, emploi, écologie), pas forcément plus cher; trier ses déchets et recycler au maximum
- éviter de jeter au maximum: recyclage des restes, calcul de la quantité de courses pour ne pas jeter, vidage régulier des placards et vérification des dates de péremption, utilisation raisonnée de la quantité de produits utilisés (ménage, produits d'hygiène), produits frais plutôt que des conserves
- privilégier les produits de qualité (chaussure, vêtements, objets de la vie courante) plus économiques sur le long terme (durée de vie plus longue car on peut les réparer)
Déplacements
- les limiter ou les regrouper
- privilégier les transports en commun (en plus, c'est plus économique) électriques si possible ou y aller à pied ce qui est parfois plus rapide!

Ménage
- privilégier les produits écologiques (écolabels...) ou les recettes de grand-mère (savon noir...), les grands formats, les produits réutilisables (je n'utilise jamais de lingettes individuelles!), respecter les dilutions de produits ménagers, les limiter au maximum en restant sur des produits de base multi-usage

Hygiène
- savons solides plutôt que savons liquides rechargeables (emballages!); pour les gels douches, je ne peux m'en passer... c'est mon moment plaisir de la journée mais je mets juste la dose nécessaire
- les produits maisons: masques capillaires, eaux de rinçage
- je mets personnellement entre moitié et un tiers de moins de lessive; et un fond d'adoucissant dans ma machine à laver que je remplis au maximum de linge lavé à basse température; les vêtements sont moins abîmés me semble-t'il
- recyclage des vieux vêtements: dons, chiffons pour le ménage ou le bricolage, tissu pour le raccomodage ou la couture, vêtements d'intérieur pour bricoler, faire le ménage ou le jardinage
- suite à un grand moment de ras le bol en voyant que je devais ENCORE acheter des serviettes, le paquet ayant filé à une vitesse incroyable, vu le prix de ça coûte à l'année (je prends de la bonne marque), j'ai étudié le budget des serviettes réutilisables (au départ, je pensais "serviettes de grand-mère", c'est sale... mais je voulais comparer pour me faire une idée car je cherche à réduire tous les postes de dépenses en ce moment, prévoyant des difficultés croissantes à trouver un emploi!).
Le résultat est sans appel, à 4 € par mois environ, en moins d'un an, je rentabilise largement le coût d'achat de mes deux paquets de serviettes réutilisables! Un coût que je peux retirer de mon budget serré! Je fais régulièrement des machines donc ça ne changera pas grand chose: je les lave au lavabo à l'eau froide, elles iront en machine avec la lessive normale qui sera lavée à l'eau froide pour bien ôter le sang. Le confort est incomparable: la douceur du coton contre le plastique! Etonnamment, il n'y a quasiment pas d'odeur... Bref, à tester en situation réelle!
  J'ai aussi opté pour l'achat d'une coupe menstruelle dont le principe m'intéresse car je n'aime pas l'idée du sang qui macère que ce soit pour des serviettes ou des tampons.
 La première pose en toute fin de règles a été laborieuse car je l'ai mise trop haut, tout comme le retrait (forcément! si elle est trop haute, ajouté au stress et au moment de panique: je n'arriverai jamais à la retirer!, l'image de l'arrivée à l'hôpital... Je vous passe les détails!) et puis, la lubrification était moindre!
Deuxième essai, bien plus concluant au réveil après un nuit avec la coupe en place. C'est un coup de main à prendre SANS PANIQUER! Et comme il n'y a pas de fuites, le lavage des serviettes lavables devient un aspect négligeable: il faut juste penser à faire la machine à l'eau froide en cas de débordements... Affaire à suivre, la prochaine fois!
On va bien rire la prochaine fois que l'on me demandera une serviette: tiens, je ne l'ai jamais utilisée, celle là! Tu la laves en machine et tu me la rends quand elle est propre! Seul hic: elles prennent un peu de place mais c'est négligeable... et l'investissement de base peut paraître important mais calculs faits et refaits, il est vite rentabilisé!

lundi 31 octobre 2011

Et demain?

  Plus je vieillis et m'approche de l'âge de songer à une future maternité (reste à trouver le géniteur mais bon, j'ai l'intention de profiter de la vie d'ici là! Et puis, ce n'est pas un drame), plus je m'interroge sur leur avenir...

  Je n'ai jamais été une écologiste convaincue même si leur discours a toujours trouvé un écho en moi: je m'émerveille chaque jour, du miracle de la vie, car (toute considération religieuse mise de côté), quel pourcentage de chance y avait-il que la vie apparaisse sur la jeune planète Terre? Infinitésimale!

  Acheter des produits Chinois ou Indiens fabriqués par des ouvriers sous-payés (et protégés comment en cas d'accident du travail, de maladie ou de vieillesse?) ou pire, des enfants qui ne vont pas à l'école et perdent toute chance d'un meilleur avenir, d'un avenir tout court, m'a toujours mis mal à l'aise. Difficile d'éviter d'acheter des vêtements qui ne soient pas fabriqués en Chine, en Inde ou en Turquie, n'est-ce pas? Si j'en trouvais venant de France ou d'Europe, je le prendrais (tant qu'il ne s'agit pas de marques de luxe, c'est là que le bât blesse!).
Sans oublier le transport et son impact écologique en terme de pollution et de migration des espèces (via les ballasts).

  Je commence à me poser des questions concernant ma santé.
Prenons une ratatouille de marque XYZ: on y trouve des conservateurs (la pasteurisation n'en nécessite pas pour autant que je sache: tous les micro-organismes meurent! http://fr.wikipedia.org/wiki/Pasteurisation ou encore la technique U.H.T. (Ultra Haute Température) (utilisée pour le lait, par exemple)), des exhausteurs de goût (je n'en mets pas chez moi, pourquoi en faudrait-il?), du sel (je ne sale pas mes aliments (sauf les frites! car ils en contiennent souvent déjà (sur les 4 g de sel quotidiens, 2 proviennent de l'alimentation... En restent 2 pour la journée! Vive le régime sans sel, donc! Merci l'école d'infirmiers (et non d'infirmières, il y a des hommes!)!, de l'acide citrique (pareil, je ne mets pas de citron dans ma ratatouille, mais pourquoi pas, à la limite), de l'épaississant (?), de l'amidon modifié de maïs et des arômes naturels.On est loin de la recette maison, quand même!
D'où proviennent ces légumes? Comment ont-ils poussé? Avec quels engrais? Dans quels pays? (transport, normes sanitaires) Sur un sol pollué?

  Dans les rayons du supermarché à côté de chez moi, difficile de trouver des légumes provenant de France ou de l'Union Européenne... Pourquoi? Ils sont plus chers? Sans doute, mais les normes sont respectés et ça fait vivre les agriculteurs de chez nous (en théorie, vues les marges de la grande distribution, je commence à avoir envie d'aller faire mes emplettes au marché du coin!).

  Je ne parle même pas de la viande, je me méfie encore plus (antibiotiques, nourries avec quoi? Les farines animales (fabriquées à partir de carcasses d'animaux et données à des... herbivores pour augmenter leur masse: non merci, c'est contre-nature! Jamais, je ne nourrirai un chat avec de l'herbe: pourquoi faire l'inverse??), abattues dans quelles souffrances et qu'en est-il de leur vie? (enfermées dans trop peu d'espace, dans un endroit sans lumière, peu aéré et à l'odeur pestilentielle?)...

  Et le poisson, parlons-en! Le poisson sauvage est victime de la surpêche, donc j'évite pour que mes enfants puissent, un jour, en voir et qui sait? En manger! Restent les poissons de rivières, c'est bien suffisant, non? (la qualité de l'eau des rivières, c'est une autre histoire!)
Le poisson d'élevage est nourri à partir de farine de poisson... sauvage! Je bannis peu à peu le thon et le maquereau de mon alimentation, ils deviennent exceptionnels car ils sont carnivores! Farine agrémentée comment? D'antibiotiques ou d'autres substances...  Sans parler de l'eau des bassins d'élevage: la concentration de poisson crée un problème de concentration de leurs déjections rejetées dans la rivière et au final dans la mer! Celle-ci est déjà polluée d'hydrocarbures, de plastiques (avalés par les poissons!) et autres substances nocives pour la santé! http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9chet_en_mer#Cas_particulier_des_plastiques

  Tout ceci commence à me poser question: pour ma santé, pour l'environnement, pour l'avenir. L'égoïsme n'est pas de mise car nous sommes tous dans le même bateau et notre comportement individuel influe sur l'ensemble de ce système: la planète Terre!