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dimanche 2 septembre 2018

Août 2018 Bilan

Bilan

Emploi personnel (musique et écriture)
- pas le temps, j'écris moins que je ne le devrais, les corrections sont très en retard et la musique passe après.
- je voulais partir en vacances mais je suis trop fatiguée le we, je finis tard le soir et je dois courir le samedi matin pour faire les courses sans compter le ménage et autre

Emploi
- Pas de vie à cause des transports, les collègues ne parlent toujours pas, le boulot est toujours aussi répétitif et casse-pied.

Relations
- personnes dans le coin pas dispo
- revu un ami

Conclusion
- stagnant
- mieux m'organiser pour avoir le temps de tout faire et trouver le temps de sortir et vivre

lundi 6 août 2018

Juillet 2018

Bilan

Emploi personnel (musique et écriture)
- pas le temps, j'écris donc et la musique passe après.

Emploi
- Pas de vie à cause des transports, collègues connes comme des balais qui ne parlent pas, journées longues, ennui, aller vite. J'en ai marre, vivement la paie et les vacances.
- Commence à réfléchir à déménager si cdi ou très long cdd mais déménager coûte un bras et une jambe et se loger n'en parlons pas (oui, la case rsa reste possible, un nouvel emploi, c'est un coup de dé). Mais je vais essayer de mettre de côté quand même, ça me donnera de l'espoir et une raison d'accepter des emplois de m... (en espérant qu'on ne me sorte pas l'excuse que je suis trop diplômée et que je vais m'ennuyer alors que je m'ennuie déjà et je ne vois pas en quoi un bac+3 s'ennuierait plus qu'un BEP; c'est peut-être l'emploi le souci).

Relations
- personnes dans le coin pas dispo
- envie de déménager pour me rapprocher des copines mais ça coûte trop cher sans cdi derrière donc c'est mort même pour élargir ma recherche d'emploi
- visiblement un ami qui à une époque aurait voulu une autre relation recommence à faire sa crise. Je n'ai pas de nouvelles malgré plusieurs messages envoyés. Mais la dernière fois qu'on s'est vus je me suis dit que j'en avais ras le bol et que si ça ne changeait pas, notre amitié n'y survivrait pas
- solitude et célibat= ras le bol, je ne vois pas d'issue à ma vie et parfois, je voudrais cesser d'y croire et laisser les jours passer monotones jusqu'à la fin
- attend son salaire pour partir en vacances une journée (mi août!!)

Conclusion
- stagnant

samedi 30 juin 2018

Juin 2018 Bilan

Bilan

Emploi personnel (musique et écriture)
- Ca va à peu près mais je manque de temps

Emploi
- Pas de vie à cause des transports, collègues connes comme des balais qui ne parlent pas, journées longues, ennui, aller vite.

Relations
- J'essaie de voir du monde mais entre ceux qui sont à l'étranger et ceux qui n'ont pas le temps, c'est mort.

Conclusion
- stagnant

jeudi 31 mai 2018

Mai 2018 Bilan

Bilan
- Netra, rien.

Emploi personnel (Musique et écriture)
- Mes projets d'écriture ont très bien avancé à leur rythme
- La musique, ce n'est pas ça. Les entretiens ont compressé mon temps disponible, j'ai commencé à me coucher tard et continué à me lever à une heure raisonnable. Bref, c'est la musique qui en a pâti vu que j'écris en regardant des films ou des documentaires ou en mettant des cd donc avec un temps calibré à l'avance. Du coup, la musique me sert de variable d'ajustement vu que j'ai aussi un quota de pages à lire dans la journée. Moralité: me lever plus tôt et me coucher moins tard. Etre plus efficace et rogner un peu sur le reste si je sens que ça va être limite.

Emploi
- Des entretiens à la pelle, ça faisait des mois que ça ne m'était pas arrivé! Parfois deux dans la même journée et visiblement, ça ne gênait pas un recruteur de m'en "coller" un troisième "parce que c'est urgent". J'ai décliné fermement et il a daigné le décaler au lendemain. On marche sur la tête, sérieusement. Mais ça a payé! A voir ce que ça donne sur le long terme, je ne commence que le mois prochain, on verra

Relations
- déjeuner avec une bonne connaissance, ça m'a fait du bien mais aussi fait ressentir ma solitude et l'impasse dans laquelle je suis; je suis de plus en plus dans un réflexe de repli, de survie de me focaliser sur ce qui va et d'abandonner ce qui ne va pas dont l'aspect relationnel
- l'envie de sortir revient mais l'argent et le temps ne suivent pas
- la vie est une p...rune; des mois que je travaille une fille au corps chaque fois que je la vois (donc pas souvent) pour mieux la connaître. Enfin, on décide de se voir hors de notre cadre de rencontre habituel mais elle va déménager bientôt (étudiante, fin de l'année universitaire, voilà); du coup, je n'ai pas envie d'essayer, à quoi bon? Comme toujours les gens semblent fuir cette ville.
- la solitude et le célibat me pèsent; j'ai beau regarder autour de moi, où sont les trentenaires célibataires? Pas dans les restaurants où je vais, ni dans les bars où je vais boire un verre en tous cas. Reste OVS mais j'ai assez donné dans ce domaine pourtant j'essaie mais rien ne m'intéresse ou il n'y a personne de mon âge ou ce sont des sorties chères
- Un samedi soir, recherche de sortie OVS et rien. Je ne vais pas aller boire un verre à 19 h, désolée, je mange vers 20 h donc aller boire un verre avant 21 h, ça me va moyen surtout que j'ai mes activités qui finissent tard. Et 23 h, c'est trop tard pour la couche-tôt fatiguée en ce moment qui va cumuler les entretiens dès lundi. La personne dans ma ville que je vois de temps en temps n'est pas dans le coin. Je me sens maudite. Pourquoi je ne trouve pas de sorties qui m'intéressent à la fin? Pourquoi je n'ai pas les moyens de faire des sorties chères aussi? Pourquoi je suis une couche-tôt qui n'aime pas les boîtes? Je me suis posé la question de sortir seule quand même mais étant fatiguée, je sais que le moral va tirer. Je me suis autorisée à traîner tard et j'ai avancé les choses en retard vu que je vais courir cette semaine. Reste à prier que je trouve des sorties dans la semaine pour compenser et peut-être faire LA rencontre qui va changer ma vie. Optimisme à toute épreuve, tu te souviens?

Conclusion
- je cherche à avancer, je veux avancer mais quoi que je fasse, je me retrouve face à un mur. La vie ne veut pas mais elle m'emm... le temps passe, il ne se rattrapera pas!



lundi 30 avril 2018

Avril 2018


Bilan
- Grosse évolution malgré un mois laborieux. C'est comme si des pneus patinent dans la boue pour partir au quart de tour ensuite

Emploi personnel (Musique et écriture)
- Un mois très très productif niveau écriture après un premier trimestre laborieux
- Je n'ai pas consacré autant de temps que j'aurais dû à la musique mais j'ai retrouvé la motivation. Après des mois à m'acharner sur une partition trop dure en fin d'année dernière, j'étais repartie sur des choses simples et sans intérêt. J'ai enfin trouvé le juste milieu et ça me remotive à travailler au piano électronique.
- J'ai  bien avancé ma méthode de violon, un peu trop d'ailleurs. L'idée va être de la finir pour avoir tous les doigtés et pouvoir les mettre en pratique sur les morceaux intéressants (enfin! J'en ai marre des chansons pour enfants du genre A la claire fontaine ou J'ai du bon tabac. Bizarrement, ça me rappelle mes débuts à la flûte à l'école où j'ai dû voir plus ou moins les mêmes morceaux). Ensuite, je pourrai me mettre aux morceaux intéressants et même si j'ai passé trop vite ces notions, le fait de les mettre en pratique sur un morceau motivant devrait me permettre de les intégrer avant de passer à la deuxième partie de ma méthode constitué de morceaux variés pour pratiquer.

Emploi
- recherche intensive, des années que ce n'était pas arrivé. Pour pas grand chose mais tant pis, j'ai fait ce que j'avais à faire.
- une agence d'intérim m'a quand même contactée suite à une annonce et j'ai travaillé une petite semaine sur un poste peu intéressant qui ne m'apportera rien professionnellement parlant

Relations
- des collègues transparents: pas de pause café, pas de discussions informelles pendant le travail, personne ne mange sur place; j'avais des attentes à ce niveau mais bon, voilà
- je voulais sortir mais il a fait froid et j'étais pauvre, c'est remis au mois prochain
- déprime, j'en ai marre d'être seule, je voudrais un homme pour m'épauler quand le moral flanche et aussi être là pour partager mes joies, j'ai envie de partir en vacances cette année si je peux sur le plan financier mais pas seule

Conclusion
- un mois constructif sur le plan personnel mais pour le reste, ça n'avance pas et j'en ai ras le bol!

samedi 31 mars 2018

Mars 2018

Bilan
- déprime passagère réactivée par la fatigue (le changement d'heure ne m'a pas réussi) et la maladie, le froid, la pluie, un chauffage pas adapté aux températures. Franchement, le temps aurait été un peu plus au soleil, je suis sûre que je n'aurais pas déprimé, ça aurait duré trois jours et c'est tout.
- lâcher-prise professionnel: mon "métier" ce sont mes projets personnels, le reste n'est qu'un moyen de les vivre pleinement
- l'art est mon pilier et au fond, ma raison de vivre, je l'ai toujours su mais dans notre monde, ce n'est pas un projet professionnel viable et ce n'est pas très valorisé dans mon entourage familial. Je l'ai remis au cœur de ma vie et c'est ma voie, la bonne voie, ce pour quoi je suis faite. Sauf que ça prend du temps (écrire, jouer de la musique donc lire, imaginer, réfléchir, retravailler mes textes, trouver de nouvelles partitions et les déchiffrer, apprendre d'un instrument nouveau et j'ai dû me persuader que c'est compatible avec un travail à temps plein.

Emploi
- un suivi emploi à la con (merci Paul Chaumage!) où on a eu quelques ateliers pas mal mais surtout les ateliers habituels blabla (cv, entretien et blablabla). Loin de chez moi, donc bien du temps perdu.
- De l'ennui. Profond, terriblement. Les ateliers étaient pas mal niveau contenu (même si c'est du réchauffé, ils ont réussi à trouver "du neuf", ce qui n'est pas facile! Franchement pour le coup, chapeau bas, je m'incline humblement. Oui, il faut le dire quand c'est bien) mais je me suis ennuyée. Trop lent, trop de répétitions (on a compris, ce n'est pas parce qu'on nous apprend à l'école qu'il faut prendre le correcteur pour un abruti et reformuler qu'il faut le faire. Argument, explication (et encore! C'est souvent inutile) et exemple (un seul, ça suffit, pas trois ou quatre); ça suffit à comprendre. J'enrage quand je vois que je manque mes rares loisirs pour un truc qui pourrait être fait en trois fois moins de temps et me permettrait d'arriver en retard à mes cours de danse au lieu de les louper
- une personne qui me suit niveau recherche d'emploi a du mal à me comprendre et à comprendre que j'en ai marre de mon métier. A force de galérer, il en vient presque à m'indifférer. Donc je cherche en réfléchissant de mon côté (mais on est mal parti, vu que ce qui m'intéresse ne paie pas (le milieu artistique voilà...)).
- J'ai repris sérieusement ma recherche d'emploi, ça faisait bien longtemps que j'avais abandonné les candidatures spontanées et la joie de ne pas avoir de réponse ou me faire envoyer paître plus ou moins gentiment (mais les gens sont à peu près aimables, ça me change). L'objectif est d'avoir les sous soit pour me former sur un truc qui me plaît (même si ça n'a rien à voir et même si éventuellement c'est juste pour ma culture personnelle), soit trouver un cdi qui me plaise à peu près, affiner une réorientation éventuelle ou trouver un emploi "pas trop casse-pied" qui finance mes loisirs (c'est une motivation comme une autre à travailler).
- lâcher-prise réel, je crois. Je fais ce que je dois faire pour trouver (x candidatures par semaine, les annonces) et basta. Si je ne trouve pas, tant pis, de toutes façons, malgré ce qu'en dit notre cher président, c'est la m..., pardon, Louise et ce n'est pas prêt de changer (il n'y a qu'à voir le nombre d'offres chez Pôle emploi (quand il n'est pas en maintenance ou avec des problèmes), ce qui est un bon indicateur, qui sont parfois en double ou triple exemplaires (c'est nouveau et ça fait perdre un temps fou même s'ils semblent avoir réglé le souci))


Relations
- Un groupe sympa pour les ateliers recherche d'emploi de tous les horizons et ça c'est super. Je n'ai malheureusement pas trouvé de gens avec qui ça accroche (mais les gens, hors de votre travail et de vos enfants, n'avez-vous donc pas de vie? D'envies? De loisirs? D'intérêts? Des trucs qui vous font vibrer?). Juste une personne qui se plaint tout le temps et qui se permet de juger les autres sous prétexte qu'elle est "vieille" mais je pense qu'elle est en dépression, je l'excuse, je comprends mais je l'évite, elle est gentille mais elle me renvoie trop d'ondes négatives.
- Quelques personnes hyper souriantes et gentilles dans le groupe de recherche d'emploi. Mon Dieu que ça fait du bien! Une jeune fille qui sourit tout le temps et une intervenante sur deux ateliers super gentille, juste adorable, on sent qu'elle aime le partage et donner des clés pour vivre mieux. Une bouffée d'oxygène! Vous me redonnez foi en l'être humain.
- Une bonne connaissance qui  ne donnait pas trop de nouvelles qui m'a invitée à manger, ça fait du bien
- Une autre bonne connaissance qui est venu boire un thé chez moi en papotant et dessinant, je n'avais pas eu une telle vie sociale depuis longtemps
- j'étais fragile émotionnellement et j'ai évité de sortir durant quelques temps, les gens dégagent de mauvaises ondes et sont brusques, pas souriants, pas gentils. Plus le temps "pas terrible" qui n'a rien arrangé, le manque d'argent, je suis à peine sortie alors que j'en avais envie (mais pas les sous). Le mois prochain, j'espère.


Conclusion
- un mois très difficile émotionnellement, matériellement (le manque de sous commence à se faire sentir) et physiquement (fatigue, froid, maladie, déprime passagère qui a traîné) mais j'ai admis la situation et j'ai décidé d'en profiter pour faire le point sur mes envies profondes, ce qui me fait vibrer
- un renouveau et un recentrage de ma vie, je suis sur la bonne voie

mercredi 28 février 2018

Février 2018

Bilan
- Déprime! Maladie! Fatigue! L'une entraînant les deux autres dans un cercle vicieux malgré toutes mes tentatives. J'ai fait contre mauvaise fortune bon cœur et j'ai joué la carte de la patience, j'en ai profité pour rattraper mon retard de lecture, de couture, de petites réparations qui attendaient.
- J'ai décidé d'abandonner la bataille. Un cdi? Pff, hormis aller à celui du collège d'à côté, je ne vois pas. Un amoureux? Sérieux, ça existe encore les trentenaires qui veulent s'engager et qui sortent? Des amis qui n'habitent pas loin? Mouais, je continue mon opération séduction-sympathisation avec une fille que je croise une fois par mois et je cultive mes rares relations actuelles sans trop en faire; ce serait bête de finir par les étouffer.
- J'ai voulais me faire un cadeau pour ma fête, tant qu'à faire. Une je n'avais pas de sous (enfin pas beaucoup) et de deux, pas d'inspiration alors que j'ai une liste bien remplie de livres ou autres achats à faire. J'ai fini par me décider pour une chose que je n'ai pas faite depuis des années: acheter des CD d'un artiste pour qui j'ai eu un coup de cœur. D'habitude, je les télécharge, ça me revient à 10-12 € environ vu que les titres sont souvent à moins d'un euro mais je ne sais pas, j'ai pris les deux CD. Pour l'un, un DVD est inclus, ça vaut le coup et pour l'autre, je ne sais pas. Ce qui est bête, c'est qu'il va passer sur mon ordinateur vu que je regroupe tout au même endroit pour remplir facilement mon lecteur mp3 ce qui arrive très très régulièrement. Bref, j'aurais mieux fait de le télécharger, ça m'aurait coûté moins cher même si ça me fait plaisir d'avoir un cd physique, évidemment. Et comme je désencombre, c'est un peu dommage de stocker mais bon. Au pire, je peux le donner, ça fera plaisir à quelqu'un une fois les fichiers extraits. Je crois que le dernier cd physique que j'ai acheté, c'était Je rêve de Grégory Lemarchal car je voulais le cd physique; c'est drôle parce que même mon artiste préférée que je suis depuis son premier single n'a eu cet honneur que pour ses trois premiers albums, après je suis passée au téléchargement direct (légal, je précise; les artistes aussi doivent vivre pour enchanter nos vies). Enfin, j'aurai un paquet à ouvrir pour ma fête, c'est toujours ça.


Relations
- Je voulais sortir pour la saint Valentin via OVS pour boire un verre mais en gros, il y avait deux sorties qui m'intéressaient, une avec des gens d'un certain âge et une plus dans mes âges. Sauf que j'étais...malade à crever. J'ai attrapé un coup de froid, je pensais que ça passerait plus vite mais ça n'a pas été le cas donc je suis restée au chaud devant des films. J'étais dégoûtée sur le coup, le sort s'acharnerait-il à me faire passer le message qu'il n'y a personne pour moi, que je dois abandonner mon rêve?
- J'avais prévu de sortir car j'attendais un salaire (petit mais bon) et en fait, j'avais oublié combien une journée de salaire, ça faisait peu si on n'était pas en intérim. Bref, j'ai préféré la mettre de côté, ça me fait un peu de marge de manœuvre et vu la merde de la déclaration trimestrielle de la CAF, je joue la prudence. Donc pas de sorties.


Emploi
- peu d'offres
- un gros conn.rd qui a été ignoble au téléphone alors qu'il appellait suite à une candidature. J'ai été heureuse de ne pas avoir été jusqu'à l'entretien avec cet âne bâté qui juge les gens sur leurs parcours. Sauf qu'on n'a pas toujours papa maman qui sert de piston, de chance aussi, d'argent pour se former.
J'ai senti le toxique dès qu'il a commencé ses questions et j'ai eu la bonne attitude: j'ai écourté la conversation, il n'a pas aimé mais j'ai écouté mon instinct qui me hurlait de ne pas perdre mon temps (en plus, j'étais fatiguée et malade, j'avais autre chose à faire que de me prendre la tête pour un abruti pareil pas aimable, condescendant et juste ignoble sur le plan humain, j'ai assez donné sur ce plan-là, je crois bien).
Conclusion
J'ai cru dur comme fer cette année que le changement, c'est maintenant (je ne compte pas trop janvier et février car j'ai été malade et fatiguée, on va dire que l'année démarre seulement maintenant, enfin)mais non, sauf miracle de dernière minute. Pff, si ça n'a pas changé, ça changera quand? J'ai TOUT fait pour ça, je me suis corrigée sur plein de choses, je me suis débrouillée pour peu à peu vivre mes rêves, m'améliorer, accepter ce que je suis et ces derniers mois, j'ai fait ce qui me restait à faire: accepter que je ne veux pas choisir et que je suis une artiste presque complète, c'est comme ça, ça demande du temps et du travail chaque jour (environ 3 h) mais c'est comme ça que je suis entière. Et je sais que je saurai trouver de la place pour une famille là-dedans. Alors, destin, tu attends quoi? J'ai fait ce que je devais faire, non?

mercredi 31 janvier 2018

Janvier 2018

Bilan
- un nouvel an en demi-teinte entre la fatigue et la déprime passagère mais c'était sympa de le fêter avec des amis pour la première fois depuis bien longtemps
- fatigue et insomnies ne sont pas compatibles avec le travail. D'autant plus quand la crise d'insomnie survient la veille de la reprise du travail tant espérée.
- Fatigue extrême presque tout le mois pour cause d'insomnie et un peu de déprime qui a pointé son nez. Il a été difficile d'avancer dans ces conditions mais j'ai fait ce que je pouvais, notamment m'accorder une journée de césure à traîner en pyjama avec un livre à la main et des films, avant de mettre mon réveil matin et soir pour ne pas me coucher trop trop tard.
- je crois que j'ai cruellement besoin de vacances d'où ma déprime et ma fatigue plus un temps pas terrible. Mais pour ça, je dois d'abord travailler assez pour pouvoir me le permettre.





Relations
- Je me suis rendue plusieurs fois dans une grande enseigne qui vend des livres, bien connue, et plusieurs fois, le vigile a voulu vérifier mon sac. Pas de souci mais quand on se traîne toujours un livre dans le sac, la suspicion comme quoi "il est à vous, ce livre?" commence sérieusement à m'énerver. Certes, je ne suis pas du genre à abîmer mes livres mais on voit que le livre n'est pas neuf; de plus, quoi de plus logique que quelqu'un qui aime les livres se rende dans un magasin qui vend des livres avec un livre en cours de lecture dans son sac? Du coup, je ne sais pas comment sont faits leurs codes barre mais ça devient lassant vu que je ne pense pas toujours à signaler au vigile que j'ai un livre. Et ce climat de suspicion tout à fait nouveau me gonfle au plus haut point. Je sais qu'il y a des vols et que ça coûte cher mais bon, à un moment, stop! D'autant plus quand la personne en question a fait des achats et sort son livre dans l'entrée soit sous le nez du vigile.
- Peu de sorties qui m'intéressent sur OVS et j'ai dépensé un peu trop d'argent pour des choses pas essentielles mais qui font partie de ma liste de rêves pour plus tard qui s'amenuise. Tant pis, je ne suis pas sortie comme je l'aurais voulu mais de toutes façons, j'étais trop fatiguée pour ça. J'ai eu plusieurs fois l'envie de bouger mais j'étais bien trop fatiguée pour seulement bouger, j'ai laissé tomber à regret mais ce n'est que partie remise. Il y a eu trois week-end cet été où j'ai reçu/vu des amis mais ça a été mes seules vacances en un an. Jusqu'en janvier de cette année, ça me fait trois week-end de "fausses vacances" (pas des vraies donc, soit une semaine dans un lieu totalement inconnu et pas chez quelqu'un que je connais) sur un an et demie depuis l'été d'avant. Je soupçonne que ce ne soit clairement pas assez. Et le temps pourri, l'habituel bilan de début d'année ont fait déborder la coupe. Objectif numéro un prendre deux jours de vacances (pourquoi pas deux jours de suite pour économiser une chambre d'hôtel et aller sur deux endroits différents sur deux jours en rentrant chez moi avec tout le confort que ça signifie: pas de frais supplémentaires mais surtout pas de contraintes d'horaires ou autre); peut-être que si j'ai un coup de chance monumental, je ne partirai pas seule (oui, je peux rencontrer l'homme de ma vie demain matin en allant faire mes courses, non??). Je n'ai surtout pas la force de sortir seule ou avec des inconnus.
- J'ai quand même tenté une sortie OVS qui n'était pas trop tard. On n'était pas beaucoup dans un petit bar mais je n'ai vu personne. J'ai dit que le bar était petit?? Il n'y avait pas de fille et encore moins avec u cahier en main. J'ai attendu dans le froid avant de revenir voir puis partir, vu que la personne n'est pas venu et n'a pas prévenu. Bien sûr, elle n'avait pas donné son numéro pour changer. Je me suis dit que quitte à être sortie et au vu de l'heure, j'allais manger dehors mais impossible de trouver à manger à moins de 5 ou 6 € passé une certaine heure. Dommage, j'essaie de ne pas trop dépenser vu mes dernières dépenses mais un peu dépitée, j'ai quand même acheté un sandwich à prix d'or histoire de ne pas être sortie dans le froid pour rien. Mais il est où le problème des gens à la fin???
- J'ai tenté une sortie OVS plus tard malgré ma fatigue. Je suis partie un peu avant minuit mais je suis restée sur ma faim. Le groupe était vraiment sympathique mais au final, j'ai appris leur métier et où ils vivent, leur situation matrimoniale et leurs sorties OVS. D'accord mais au final, je ne sais rien de ce qui les intéresse dans la vie, leurs rêves, ce qui les fait vibrer, leurs valeurs, bref ce qu'ils sont. Pour le coup, je suis restée sur ma faim, une fois de plus mais je sais pourquoi.


Emploi
- on me propose un emploi urgent suite à un entretien entre noël et le premier de l'an (franchement, j'ai autre chose à faire que de cumuler les entretiens en sortant de noël) et on me rappelle début janvier en rentrant du nouvel an. Pas le temps de souffler, c'est soi-disant urgentissime pour commencer de suite et le vendredi en début d'après-midi toujours pas de nouvelles. Si c'est oui, je dois "juste" faire les courses et m'organiser parce que j'ai une vie accessoirement. Bref, ça me gonfle! Au final, je n'ai commencé le poste urgentissime pour hier que la deuxième semaine de janvier. Et en une journée, on m'a jugée comme pas assez bien pour être gardée. Cette attitude m'a plus atteinte que je l'aurais dû et ensuite, j'ai eu du mal à continuer à chercher du travail.


Conclusion
- déprime + rien qui avance + fatigue= j'ai passé pas mal de temps à me dire que la vie est une p.te mais d'un autre côté, comme j'ai décidé de ne pas passer la saint Valentin seule et que j'y crois dur comme fer, la roue VA tourner, c'est obligé.

dimanche 31 décembre 2017

Décembre 2017


Moi?
- Une grosse déprime mais je fais le dos rond en attendant.


Relations
- J'ai tenté une sortie OVS, histoire de me forcer à sortir. J'étais malade et fatiguée mais j'ai bravé le froid pour y aller. J'ai fait trois fois le tour des groupes et visiblement, il n'y avait personne. J'ai dansé dans mon coin en cherchant des cavaliers/ères mais je n'ai dansé qu'avec un seul charmant monsieur qui m'a proposé de danser avec lui après m'avoir certainement vu tenter ma chance à moult reprises. D'ailleurs, il me semble que je lui avais proposé de danser un peu avant. Je ne comprendrais décidemment jamais le concept des sorties OVS. Personnellement quand j'organise, mon numéro de téléphone portable est toujours visible, j'indique parfois comment je suis habillée avec un signe distinctif si c'est une grosse sortie (genre, j'aurai un ruban blanc sur ma robe ou autre) et je guette du coin de l'œil s'il n'y a pas des gens qui ont l'air de chercher quelqu'un ou qui passent de groupe en groupe. J'étais moyennement motivée pour y aller, ça me motive encore moins à y retourner. Je ne sais pas, je pense toujours aux autres quand j'organise, je ne balance pas ma sortie et puis "dém..rdez-vous maintenant!". 


- J'ai retenté une autre sortie OVS. J'ai trouvé le groupe, c'est toujours ça. J'avais omis que le bar où on était coûtait un bras et une jambe ( 5 € la boisson de base, type Coca ou jus de fruits) et mon porte-monnaie a grincé. J'ai fait l'effort de discuter avec les gens mais je ne sais pas, je me suis ennuyée, ça ne volait pas haut, je ne sais pas. J'ai apprécié la soirée, le groupe était sympa mais je garde un goût d'inachevé, je me suis ennuyée, je ne sais pas trop comment dire les choses. En fait, j'ai l'impression que les trucs qui les enthousiasmaient ne m'intéressaient pas trop.
- A part un ami, personne ne m'a souhaité un joyeux noël. Lasse, j'ai fini par envoyer un sms le lendemain, histoire de dire mais bon, à la fin, c'est lourd que ce soit presque toujours à moi de faire le premier pas pour le nouvel an ou noël. Enfin, j'ai fait ma BA mais j'avoue n'avoir lu que d'un œil les sms reçus en retour, à quoi bon?


Travail
- Je sors d'une période de déprime (à la limite de la dépression), j'ai bossé le mois dernier un peu et en ce moment, ma famille me "fout la pression". Les finances ne sont pas reluisantes, j'en ai marre de ne pas travailler mais face à la pression de ma chère famille toxique, je suis repartie dans une période de déprime alors que ça commençait à aller mieux. Comment dire?? MERCI!!! En quoi, c'est compliqué si je demande qu'on me laisse tranquille, si j'explique les choses, de le faire?? Je commençais à aller mieux, le moral remontait, je me sentais prête à retenter de me battre et je suis revenue en arrière à cause de mes c...ards de parents. Merci, parents toxiques, je vous aime quand vous n'êtes pas dans les parages. Et entre  noël et les autres fêtes de famille, c'est dur de les éviter. En plus, j'ai été malade donc il y a bien une semaine où je n'ai pas fait grand chose. Merci bien de me remettre la tête sous l'eau alors que je remontais. En fait, je viens de penser que c'est fait exprès de leur part pour garder le contrôle: je suis en échec, ils me répètent en gros que je suis une sous-merde (vu que mes petites réussites ou mes loisirs ne les intéressent pas), ça me fait couler durant quelques temps et dès que ça va mieux, ils en rajoutent une couche. Bref, quelque part, ils restent dans leur rôle de parent toxique et ils tentent de garder le contrôle sur une des rares choses qui me touchent sur le plan émotionnel. Sauf qu'avec les fêtes de famille de la fin d'année, il est difficile de les éviter. J'ai pensé à dire que j'étais malade mais bon, je n'ai pas été jusque là. Mais quelque part, si je ne retrouve pas de travail, c'est un peu de leur faute. Je suis épuisée mais je commence à aller mieux, j'en suis rendue au moment où je postule en bâclant mes lettres de motivation, signe que ça commence à repartir mais cette période dure plus que d'habitude. Sauf que j'en ai marre de vivre comme un chien, je veux profiter des fêtes, je voudrais me faire plaisir, prendre la journée de vacances que je n'ai pas prise cette année, profiter des soldes (ça fait bien deux ans que je n'ai pas trop pu me le permettre) mais je n'ai pas les moyens financiers pour ça. Le souci, c'est que je n'ai pas identifié le problème, cette fois-ci car je suis usée de voir une année finir sans changements extérieurs.
- Bien sûr, pas de prime de noël car j'ai travaillé en novembre. Comme d'habitude en somme. Sauf que si je compte: salaire + RSA 700 € à la louche; RSA + prime de noël 545 + 152 soit la même chose. Heureusement que j'avais des tickets restaurant (qui d'ailleurs ont servi à boucler mon budget vu l'énorme taxe d'habitation que j'avais à payer) et surtout que j'avais travaillé le mois d'avant un peu. Je ne me plains pas, j'y gagne mais sur le principe, ce n'est pas normal surtout que travail= frais (mais aussi tickets restaurant même si j'estime qu'ils devraient permettre des extras et non pas servir à boucler le budget du mois). Au final, elle m'a quand même été versée mais je suis sceptique. Déjà que ces neuneus de la CAF me versent un RSA complet alors que ça fait deux mois de suite que je leur dis que je travaille un peu. Donc j'ai mis de côté et je vais sans doute pleurer au moment de la déclaration trimestrielle. Ils ne peuvent pas comprendre que RSA= pas de marge de manœuvre, pas d'économies possibles? Et que ne pas savoir précisément à quelle sauce on va être mangé, ce n'est pas gérable! A quand une déclaration mensuelle, bon sang?? Je ne peux pas savoir ce que sera ma situation sur un trimestre, déjà sur un mois, c'est compliqué.


- Bien sûr pour noël, j'avais demandé deux trois choses qui m'importaient et pour le reste des choses consommables (nourriture, produits de beauté ou autre) vu que je n'ai pas de place en expliquant pourquoi et en donnant des idées, j'ai bien désencombré cette année et ce n'est pas pour remplir de nouveau mes étagères et bien sûr, ça n'a pas raté, je me retrouve avec des choses inutiles sur les bras dont je n'ai que faire. Entre les livres que je voulais pas car j'en ai une palanquée et pas de place pour les ranger; et les gadgets certes utiles mais qui font double emploi (même si c'est petit, ça reste "des merdes inutiles qui font doublon"), je me retrouve avec des livres que je vais soit finir par donner soit garder en en donnant d'autres pour faire de la place soit garder sans savoir où les mettre. Et vu ma pile de livre qui est pleine jusqu'à mi-février pour l'instant, ça promet. Je sais que culturellement offrir de la nourriture ou pourquoi pas des bons d'achat pour noël, ça se fait moyennement mais si c'est moi qui demande?? Je retenterai l'an prochain et en attendant, je vais continuer à stocker en appliquant la politique du non-remplacement des départs en retraite ou du don...


- Des entretiens avec des questions à la con que je ne supporte plus. Franchement, j'ai eu des envies de donner des claques. "Et vous n'avez jamais trouvé de CDI?" "Tu crois quoi Ducon? Que si j'avais trouvé le CDIdemesrêves, je serais là devant toi? Que c'est super de ne jamais savoir ce qu'on va devenir? Ne rien pouvoir prévoir?". Je suis fatiguée et épuisée, je n'attends qu'une chose: la fin de cette année difficile mais bon, à un moment, je n'ai pas de temps à perdre avec ce genre de crétins (désolée, mais je n'en peux plus).

jeudi 30 novembre 2017

Novembre Bilan

Moi?
- J'ai envie de changement dans ma vie mais ça ne vient pas.
- J'attends mon salaire pour voir de combien je peux disposer dessus (pas grand chose, à mon avis...) pour sortir et enfin prendre la journée de vacances annuelle que je n'ai pas pu prendre cet été. Il fait froid et humide, je ne sais pas du tout où je vais aller et surtout quel budget, je peux accorder à cette unique journée de vacances annuelles. Une partie de moi traîne les pieds parce que partir seule, c'est "chiant et triste" et qu'il fait froid mais l'autre dit que c'est mieux que rien, que sans ces vacances, je ne tiendrai pas l'année (même si ce n'est pas assez) et que peut-être que je ferai des rencontres sympas et que même si ce sera début décembre, le temps sera moins pire qu'en janvier et je ne vais pas tenir jusqu'en mars, moi qui suis déjà sur les rotules.
- Le manque de vacances se fait sentir, le manque d'argent aussi mais j'ai rentabilisé mes tickets restaurant pour me faire plaisir de manière régulière (et que partir avec 3 € en poche pour acheter un sandwich avant un rendez-vous, ce n'est pas suffisant. A près de 20 francs, on ne trouve pas de sandwich jambon-beurre de base.
- le chauffage collectif a été démarré mi novembre et les températures ayant chuté, ça a été dur à vivre, ça a grandement impacté sur mon moral.


Relations
- Nanowrimo et pas d'argent, je suis très peu sortie
- Reprise de mes activités extraprofessionnelles, j'ai revu du monde et ça fait du bien mais je sais que ces relations n'iront pas plus loin depuis le temps que je les côtoie
- Je suis fatiguée des gens qui ne sont pas fichus de sourire ou juste de dire "Bonjour". C'est quoi cet endroit où on ne dit pas Bonjour à ses voisins?? Je ne parle pas de leur raconter ma vie, juste de dire "Bonjour", le truc tellement normal et basique.


Travail
- Petit contrat ce qui me fera un peu de sous. Après ces mois de galère, j'avoue avoir été "pas raisonnable du tout" et avoir bien bien dépensé mais quand je vois ce que je paie en taxe d'habitation, une partie de moi a dit "mer...credi" et a cassé ma tirelire. Je réalise des vieux rêves et je m'assure des loisirs pour les mois à venir. J'attends mon salaire de ce mois-ci pour sortir (et prendre des "vacances" si je peux) enfin après avoir enfin pu me payer mes activités extra-professionnelles.
- Recherche en berne mais entre le fait de ne pas savoir jusqu'à quand mon contrat serait prolongé et une grosse période de déprime surtout liée à ma chère famille qui me met la pression avec mon chômage et à la solitude, je ne suis pas franchement aidée. 

vendredi 10 novembre 2017

Octobre Bilan

Relations

- J'ai revu une charmante relation éphémère que je n'avais pas vue depuis longtemps. J'allais mal et pleurer dans ses bras m'a juste fait un bien fou. C'est quelqu'un de juste gentil et ça fait du bien.
- Je recommence à sourire aux gens et à me montrer gentille (genre porter le sac de courses d'une vieille folle)
- J'avais envie de sortir mais il a fait froid et j'ai eu une grosse période de déprime. Le mois de novembre est un "mois blanc" à cause de nanowrimo mais je compte bien sortir un peu les we si je ne travaille pas ce qui me laisse le temps d'écrire en journée durant la semaine.


Travail
- CDD et un peu de sous! Avec de gentils collègues, une gentille chef de service, un gentil directeur et une collègue dans le même bureau con comme un balai (elle ne comprend jamais RIEN sauf à expliquer 5 fois et on finit par se dire qu'on parle de la même chose) qui pointe toutes mes erreurs genre c'est la fin du monde alors que tous les autres collègues lui disent que ce n'est pas grave et que c'est normal car je viens d'arriver. Le tout pour un pas si micro salaire que ça qui passe dans la taxe d'habitation. Plus les tickets restaurant qui bien qu'ils n'incitent pas à manger correctement améliorent bien bien l'ordinaire. Ca me paie des loisirs et ça me permet de remettre de côté.

Moi?
- Mes loisirs m'occupent bien. Je lis comme je n'avais pas lu depuis des années (oui, la liseuse dans le bus malgré un accrochage précaire, ça permet d'avancer mine de rien. Deux fois une grosse demie-heure, c'est une heure de lecture par jour!!). J'écris et ça me fait du bien. J'ai enfin pu craquer mon argent acheter des choses qui me font envie depuis plus de six mois (même s'il eût été raisonnable de tout garder de côté mais quand j'ai vu le montant de la taxe d'habitation, j'ai dit Zut!).
- Je me suis rapprochée d'une certaine philosophie de vie que j'avais laissé de côté et ça m'a fait du bien
- J'ai pu acheter du matériel pour me mettre enfin à des loisirs créatifs dont je rêve depuis des années. (J'ai une liste de choses à acheter/tester "un jour" et je regarde de temps en temps quand j'ai des sous.) J'ai tellement hâte de m'y mettre! Réaliser ses vieux rêves, ça fait toujours du bien.

samedi 30 septembre 2017

Septembre 2017 Bilan

Relations
- reprise de contact avec une ancienne bonne connaissance (le genre de personne avec qui on se dit "il faut qu'on se voit" sauf qu'on est trop prises l'une l'autre ou nos emplois du temps ne correspondent pas)
- soutien à une bonne connaissance qui va moyen; on doit se voir à son retour de vacances
- reprise de contact avec une ancienne voisine qui m'avait dit plusieurs fois de passer la voir un de ces quatre. Au bout de six mois de ce discours, j'ai un peu cherché à savoir le fin mot de l'histoire parce que bon, je veux bien passer si je passe dans le coin ou autre mais sinon, je ne vois pas l'intérêt. J'ai bien senti que je dérangeais et il y a une phrase que je n'ai pas aimée. Bref, typique de la personne sincère sur le moment (elle m'a donné son numéro, elle m'a appelée plusieurs fois pour des nouvelles en me disant de passer la voir) mais au pied du mur (au fond, je me sentais mal qu'elle propose sans que je fasse un pas vers elle), elle recule. Attitude tellement mature et hypocrite mais bon, les gens sont ce qu'ils sont. Je raye.
- un ancien bref petit ami qui a pris de mes nouvelles avec un long mail hyper gentil auquel je ne m'attendais pas du tout. Il habite loin donc ce serait compliqué et je ne suis pas attachée à lui, ce n'est pas un ami, une relation réelle n'est pas envisageable pour tout un tas de raison mais c'est quelqu'un de gentil et bien élevé, qualités rares et ça fait beaucoup de bien.
- sorties gratuites: une (sortie OVS, sympa mais pas de potentielles relations, mais c'était super et c'est l'essentiel); pas de balades, il fait trop froid et humide pour ça et je suis trop fatiguée moralement pour affronter le froid. Quelques sorties dans mon quartier (il y a de jolies maisons mais rien d'intéressant, pas de parc ou autre), les gens ne répondent pas aux sourires, aucune communication possible.
- Les voisins? A une exception près, c'est soit "bonjour" du bout des lèvres soit pas de réponse à mon bonjour.
- je suis fatiguée de stagner et une personne que je connais à peine s'est permis de me faire remarquer que je ne devrais pas me plaindre (alors que je m'interrogeais sur une question en particulier sans me plaindre, je ne comprenais pas un point précis) (je n'ai pas de problèmes de santé moi! Oui, mais bon, je n'ai pas de travail, pas d'amoureux, des amis qui habitent loin, pas d'argent, une famille toxique et qui m'enfonce au lieu de me soutenir, je galère à tenir mon budget et donc manger, pas d'enfant ou de mari alors que je n'ai jamais imaginé en arriver là et oui, j'en ai marre de tourner en rond, d'essayer encore et encore par tous les moyens de faire bouger les choses sans succès ou parfois de les laisser se faire toutes seules. Et pas de travail rémunéré et les gens me déçoivent toujours même si je veux croire en eux. Et puis dans ma famille élargie, c'est moyen moyen depuis six mois pour plein de monde.). Bref, la méchanceté des gens m'énerve. Je ne me plains pas, je cherche des solutions nouvelles que je n'ai pas encore expérimentées, c'est différent. Parce que si je dois attendre d'avoir un CDI pour avoir les moyens financiers de sortir donc rencontrer des gens et les recroiser et donc avoir plus de chance de trouver un amoureux, pouvoir faire des projets avec lui et juste avoir un travail, arrêter de compter et voir du monde tous les jours (parmi les collègues, il y en a au moins un ou une qui est plus abordable que les autres et avec qui discuter un minimum). Oui mais si cette personne a des soucis de santé, elle a peut-être une famille aimante, des amis, un amoureux, un emploi qu'elle aime et qui lui permet de vivre, elle est peut-être partie en vacances cette année (alors que ça fait 7-8 ans que si j'arrive à partir deux week-end dans l'année en famille et deux we chez des amis, c'est le maximum et même si je me plains quand ça tire trop, je m'estime déjà heureuse de pouvoir le faire) et j'ai aussi des soucis de santé, même si ça m'inquiète, je fais avec sans me plaindre (trop). Chacun ses soucis et il serait bien de comparer ce qui est comparable sans attaquer lors d'un moment de faiblesse. Je suppose que ce n'était pas intentionnel loin de là mais j'étais aussi fragile sur le moment et ça m'a fait mal. Peut-être (sûrement) que si j'étais moins sensible, ça ne m'aurait pas touchée mais si, ça m'a fait mal.

Mais je ne sais pas ce qui cloche, que je lâche prise, que je me batte, que je travaille sur moi pour m'améliorer, rien ne change de ce côté-là. Le dénominateur commun me semble les gens. Je n'ai presque pas d'amis parce que les gens me regardent bizarrement avec mes centres d'intérêt à la noix et que s'ils parlent de télévision ou de stars, je ne peux pas me mêler à la conversation, ça ne m'intéresse pas. Pareil pour les collègues. Au travail, je m'ennuie là où les collègues sont débordés, je finis plus vite que les gens et même quand je culpabilise parce que je n'ai vraiment rien à faire et que je le cache, le patron ne trouve jamais que j'ai traîné, au contraire. Mais ça crée des jalousies et l'estime de moi en prend un coup. Le grand amour? Les jeunes de mon âge semblent encore espérer qu'on les sauve ou les aide à aller mieux; mais on est toujours seuls donc ils viennent vers moi pour de mauvaises raisons. Ou les hommes de mon âge sont blessés et ne veulent pas s'engager alors que je ne demande que ça. Et je n'ai pas d'amis et pas d'argent donc je sors peu. Internet? La lie de l'humanité y est rassemblée, les sites de rencontres après un tri drastique m'ont permis de rencontrer des gens sympas mais il n'y avait pas cette étincelle et toujours le jugement des gens sur mes loisirs ou autre qui ne me donne pas envie de me livrer. (quand je ne tombe pas sur des gens-avec-qui-je-n'ai-rien-en-commun-et-surtout-pas-les-mêmes-valeurs (notamment la politesse élémentaire minimale) pour rester polie. Si quelqu'un est fan de football, je lui réponds que "c'est cool mais ce n'est pas mon truc". Si je parle de mes projets d'écriture ou des livres que je lis, j'ai droit à des "mais ça t'est venu comment?" "c'est bizarre que blabla" (là où moi, au contraire, je dis que " c'est marrant" d'avoir des passions différentes avant de conclure que "ça doit être trop cool" (le football et le sport en général, ça ne compte pas)). Et le "mais comment tu en es arrivée là?" (typiquement lire tel gros pavé écrit il y a plus d'un siècle par un écrivain célèbre mais mort ou mes projets d'écriture ou mes goûts en musique (la musique classique et folk, c'est le bien!)). Je me sens juste mal et juste comme un extraterrestre par moment avec les gens.


  Je veux bien redevenir comme avant, ouverte, tolérante, confiante et curieuse de tout mais ce serait bien que les "gens" fassent la même chose au lieu de me juger. Désolée si mes parents m'ont donné le goût des livres et offert des encyclopédie étant plus jeune au lieu de m'acheter des jeux video. Oui, je préférais lire Science et vie junior plutôt que le magazine Fan2 (pourtant, j'en ai acheté quelques uns pour faire comme les autres mais bref... sans commentaire). Mais mes parents m'abonnaient à Wakou et J'aime lire, qu'y puis-je? Même si c'était sûrement à ma demande mais bon si ça se vend, c'est que des gens les lisent, non?   Et ce n'est pas une raison pour me faire sentir comme une extraterrestre, on peut mettre des formes, non?


Travail
- je continue à chercher un peu, ce qui est mieux que rien. Mais je suis juste épuisée.
- Travaux personnels: ils ont bien bien avancé malgré des blocages mais les idées doivent parfois mûrir un peu. Plein de choses en suspens par manque d'argent, j'ai fait une liste dans un coin et je m'occupe avec le matériel que j'ai chez moi (et j'ai de quoi faire donc tout est parfait)
- Procrastination: ça va.


Moi?
- Procrastination? Ca va, merci le bullet journal.
- Emotionnellement parlant: Malgré des baisses de moral dû à mes "trucs qui n'avancent pas", globalement, ça va, je fais mes "petites affaires" en attendant, faute de mieux en guettant l'occasion de tenter de faire bouger les choses.
- Finances? J'ai assez râlé sur mon rsa-de-misère. La catastrophe bien amortie par ma "gestion raisonnée de mon budget" (= vider mes placards avec beaucoup de réserves de pâtes donc manger des pâtes avec parfois de la sauce à toutes les sauces). Je n'ai pas vécu ce mois-ci, j'ai survécu mais je suis fière de moi. Le souci, c'est que toute l'énergie que j'ai mis à rester à flot financièrement a causé du stress et n'a pas été dépensée ailleurs. Je dois momentanément renoncer à mes activités extraprofessionnelles habituelles par manque d'argent et ça veut dire qu'en période de chaumage, je n'aurai plus ce garde-fou (horaires à respecter, savoir quel jour on est du coup, voir des gens, sortir deux fois par semaine même si je n'ai pas envie, voir des gens, avoir "du travail à faire", m'améliorer (ce qui est valorisant), parler avec des gens, sortir de chez moi pour faire quelque chose qui me plaît (et pas que pour les courses une fois par semaine)).