Je commence à en avoir marre du politiquement correct et de la doxa. J'ai eu le malheur récemment sur un lieu d'échange virtuel que je fréquente de dire que j'ai détesté un film encensé par la critique. Je savais que j'allais à contre-courant donc j'ai argumenté: le scénario est faible (c'est factuel, c'est un copier-coller des opus (opera, en fait, c'est drôle; 3e déclinaison latine, imparisyllabique d'opus, operis, neutre ouvrage, oeuvre); pardon des opera précédents, il n'y a pas la moindre originalité dans le scénario), les personnages n'évoluent pas ou si peu et la fin est tellement ouverte qu'il n'y en a pas; on est juste à la jonction entre deux actes de l'histoire. On peut écrire deux films pour clôturer tous les axes non résolus de l'histoire.
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samedi 20 février 2021
Doxa, bienpensance et réseaux sociaux, liberté d'expression où es-tu?
Il n'y a pas besoin d'être écrivain ou scénariste pour s'en rendre
compte, il me semble. Et quand bien même, j'ai encore le droit de le
penser. Et de le dire (liberté d'expression, tout ça). Il me semble
qu'il y a une différence entre dire, "c'est de la fèce en barre" et "je
n'ai pas du tout aimé parce que le scénario est faible et que la fin est
non aboutie". Dans un cas, on est dans un jugement de valeur, dans
l'autre, un avis.
Et après, j'ai réfléchi.
-
Le héros dit clairement que ce n'est pas fini et qu'il va tenter de
résoudre... l'intrigue majeure de cet opus et du tome 2. Tout tourne
autour de ça et le héros peut repartir pour un tour vu que sa quête
n'est toujours pas achevée (résolution, abandon, impossibilité de la
résoudre, passage de flambeau; il me semble qu'il n'y a pas d'autre cas
possible). C'est comme si à la fin du Seigneur des anneaux, Frodon avait
jeté l'anneau dans l'Orodruin, qu'il avait résisté au feu du volcan de
la Montagne du destin et que la guerre de l'anneau reprend avec Frodon
et Sam qui courent après l'Anneau unique emporté par un courant de lave
et que les partisans de Sauron font de même. Et qu'on coupe là le
dernier tome. Que se passera-t'il? On prend les mêmes et on recommence
et ensuite?
-
la personne derrière ce pseudonyme n'est pas délicate en temps normal
et pas fine avec des jugements à l'emporte-pièce et aucune nuance donc
elle reste fidèle à elle-même mais comme c'est une grande gueule,
personne ne dit rien.
-
Et puis techniquement, je m'en fiche à moitié. J'y suis pour garder une
trace de mes lectures/visionnages de films (j'ai fait des listes à un
moment mais ça finissait par devenir ingérable) et me faire une rapide
opinion avant de m'atteler à la lecture d'un livre (a priori, ce sera
une lecture rapide donc je peux envisager de choisir un pavé à mettre
sur le haut de la pile)) et pour partager (chose difficile si on sort
des sentiers battus et qu'on analyse les choses avec plus de finesse et
de nuances que les autres. Je suis sidérée de voir que les gens adorent
inconditionnellement les films à succès sans voir leurs défauts et qu'en
gros, on n'a pas le droit de les pointer du doigt pour nuancer son
avis).
lundi 20 juillet 2020
Haro sur les conversations banales
J'ai repensé à l'après-midi d'hier et j'ai compris que ça ne sert à rien d'essayer de m'entendre avec les gens normaux. Ils se réfugient dans des conversations banales (small talks comme on dit) comme pour garder l'autre à distance. Moi, je les considère comme des phrases d'introduction: "tu fais quoi dans la vie?" en espérant comme réponse "je suis METIER, j'habite à VILLE et sinon PASSIONS, PROJETS, TRUCS QUI ME FONT VIBRER ET D'AILLEURS EN PARLANT DE CA BLABLABLA" Je cherche le contact et eux le fuient. C'est pour ça que ça ne marchera jamais avec les gens normaux. Le seul truc qui marchera avec les normopensants (qui n'est pas un gros mot dans ma bouche, il n'y a aucun jugement de valeur. De toutes manières, j'ai beau me plaindre des gens normaux, je sais que le problème vient de moi; la masse a toujours raison...), ce sera de trouver des gens qui ont les mêmes passions que moi et en parler; je serais un peu frustrée mais ce sera supportable d'autant qu'il y a toujours des "passions croisées". Un écrivain ou gribouilleur de mots aimera presque toujours les livres. Un fan de films ne dédaignera pas les séries et souvent, ils ont une appétence pour les livres. C'est là qu'on pourra se croiser et un peu élargir sur d'autres centres d'intérêts qui me permettront d'apprendre des choses.
Bien sûr, il y aura le saint Graal des gens normaux: psy de tout poils, philosophes, scientifiques en général, très gros lecteurs qui mangent les pages les unes après les autres qui sont souvent assez généralistes et s'intéressent à tout un tas de domaines.
Je suis lucide, on sort de confinement, le retour des sorties a été timide et ça commence tout juste à repartir. Le problème, c'est qu'une après-midi entière où ça ne suit pas sur le plan de la conversation, c'est très très long mine de rien. Donc je dois continuer à privilégier les sorties où on fait quelque chose en commun (ou chacun de son côté d'ailleurs) en parlant de tout et rien. Ca permet de m'occuper et d'éviter que mon cerveau ne "parte" chercher à se nourrir ailleurs par tous les moyens possibles (rêveries, se chanter des chansons, revoir des films).
Mais ne pas être nourri intellectuellement est une torture mentale. Pour moi. Moi qui fait toujours plusieurs choses en même temps. Et ça vient vite; je pense qu'au bout de cinq minutes, je commence à broyer des pensées vides. J'imagine l'épuisement que ça doit être pour les gens de se retrouver face à des gens en demande comme moi. Je le vois bien au travail, quand je ne peux pas être autonome et que mon travail dépend de quelqu'un d'autre. Je pars faire ce que j'ai à faire et je reviens peu de temps après, la personne doit chercher quoi me donner, m'expliquer (pas toujours clairement), je pars et pouf, je reviens. Surtout quand je dors mal comme en ce moment, mes barrières "sautent", je n'arrive plus très bien à mettre des barrières.
Après recherche sur internet, la difficulté est de passer du small talk (conversation sans intérêt) au big talk (conversation intéressante) beaucoup plus vite. Quoi que je me suis rendu compte que l' "aura de l'écrivain" marche presque à tous les coups. Ca intéresse l'autre à coup sûr et quand on s'est dévoilé, ils ont plus tendance à se dévoiler à leur tour.
Un été à décrypter les autres, ça se tente...
Bien sûr, il y aura le saint Graal des gens normaux: psy de tout poils, philosophes, scientifiques en général, très gros lecteurs qui mangent les pages les unes après les autres qui sont souvent assez généralistes et s'intéressent à tout un tas de domaines.
Je suis lucide, on sort de confinement, le retour des sorties a été timide et ça commence tout juste à repartir. Le problème, c'est qu'une après-midi entière où ça ne suit pas sur le plan de la conversation, c'est très très long mine de rien. Donc je dois continuer à privilégier les sorties où on fait quelque chose en commun (ou chacun de son côté d'ailleurs) en parlant de tout et rien. Ca permet de m'occuper et d'éviter que mon cerveau ne "parte" chercher à se nourrir ailleurs par tous les moyens possibles (rêveries, se chanter des chansons, revoir des films).
Mais ne pas être nourri intellectuellement est une torture mentale. Pour moi. Moi qui fait toujours plusieurs choses en même temps. Et ça vient vite; je pense qu'au bout de cinq minutes, je commence à broyer des pensées vides. J'imagine l'épuisement que ça doit être pour les gens de se retrouver face à des gens en demande comme moi. Je le vois bien au travail, quand je ne peux pas être autonome et que mon travail dépend de quelqu'un d'autre. Je pars faire ce que j'ai à faire et je reviens peu de temps après, la personne doit chercher quoi me donner, m'expliquer (pas toujours clairement), je pars et pouf, je reviens. Surtout quand je dors mal comme en ce moment, mes barrières "sautent", je n'arrive plus très bien à mettre des barrières.
Après recherche sur internet, la difficulté est de passer du small talk (conversation sans intérêt) au big talk (conversation intéressante) beaucoup plus vite. Quoi que je me suis rendu compte que l' "aura de l'écrivain" marche presque à tous les coups. Ca intéresse l'autre à coup sûr et quand on s'est dévoilé, ils ont plus tendance à se dévoiler à leur tour.
Un été à décrypter les autres, ça se tente...
vendredi 10 mai 2019
Ma vie chez Pôle emploi 16 Je ne supporte plus les agences intérim
Depuis quelques temps, ça repart. Trois entretiens en une semaine. Un entretien dans une entreprise où j'ai été bien reçue (sourire, gentillesse) et deux agences intérim. Leurs questions soupçonneuses, leurs documents à remplir et leurs appels où ils me traitent pire qu'un chien, ça a été trop.
Les questions soupçonneuses du genre "vous n'avez pas trouvé de cdi?". Il y a 9 % de la population au chômage et ils posent la question. Alors que le secteur est un peu tendu mais ça je ne l'ai su qu'après mon diplôme. "Ca fait beaucoup d'entreprises". Oui il y a beaucoup de cdd et peu de cdi, ça se voit sur mon cv, c'est tout et encore je n'ai pas tout mis.
Leurs foutus dossiers à remplir où il faut raconter sa vie. Que je sois célibataire ou mariée, en quoi ça les regarde? Que j'ai des enfants ou pas? (ok pour les enfants malades) Leurs p... de références où je ne sais jamais quoi mettre. Mais là, je suis restée une semaine. Mais là, j'ai fait tout le temps la même chose. Mais là, l'équipe avait des carences sur le plan humain, on va dire. Bref, je mets quoi?? Ils veulent savoir quoi de toutes manières? Que je ne suis pas une psychopathe? Si je suis restée longtemps à certains endroits parce qu'il y avait des besoins, c'est que ce n'est pas le cas, non? On ne garde pas quelqu'un après la période d'essai s'il n'est pas apte à travailler en entreprise.
Donc le message disant juste "Vous pouvez me rappeler?", c'est non. Je sais que c'est une agence intérim car j'ai encore le numéro dans mon téléphone. Mais je ne sais pas quelle agence intérim ni qui m'a appelé ni pourquoi. S'il y a un souci, elle le dit dans le message et ça n'empêche pas de dire "Bonjour", "Merci", "Au revoir". Et il y a le ton sec. Certes, je ressens bien la pointe de stress dans la voix mais un sourire, ça s'entend au téléphone; l'impératif qui fait bien sentir que je suis à sa merci. Donc non, elle rappellera et elle sera aimable. Ce n'est pas parce que je suis au chômage et donc en position de faiblesse que je suis un chien qui ne mérite ni respect, ni politesse élémentaire.
Les questions soupçonneuses du genre "vous n'avez pas trouvé de cdi?". Il y a 9 % de la population au chômage et ils posent la question. Alors que le secteur est un peu tendu mais ça je ne l'ai su qu'après mon diplôme. "Ca fait beaucoup d'entreprises". Oui il y a beaucoup de cdd et peu de cdi, ça se voit sur mon cv, c'est tout et encore je n'ai pas tout mis.
Leurs foutus dossiers à remplir où il faut raconter sa vie. Que je sois célibataire ou mariée, en quoi ça les regarde? Que j'ai des enfants ou pas? (ok pour les enfants malades) Leurs p... de références où je ne sais jamais quoi mettre. Mais là, je suis restée une semaine. Mais là, j'ai fait tout le temps la même chose. Mais là, l'équipe avait des carences sur le plan humain, on va dire. Bref, je mets quoi?? Ils veulent savoir quoi de toutes manières? Que je ne suis pas une psychopathe? Si je suis restée longtemps à certains endroits parce qu'il y avait des besoins, c'est que ce n'est pas le cas, non? On ne garde pas quelqu'un après la période d'essai s'il n'est pas apte à travailler en entreprise.
Donc le message disant juste "Vous pouvez me rappeler?", c'est non. Je sais que c'est une agence intérim car j'ai encore le numéro dans mon téléphone. Mais je ne sais pas quelle agence intérim ni qui m'a appelé ni pourquoi. S'il y a un souci, elle le dit dans le message et ça n'empêche pas de dire "Bonjour", "Merci", "Au revoir". Et il y a le ton sec. Certes, je ressens bien la pointe de stress dans la voix mais un sourire, ça s'entend au téléphone; l'impératif qui fait bien sentir que je suis à sa merci. Donc non, elle rappellera et elle sera aimable. Ce n'est pas parce que je suis au chômage et donc en position de faiblesse que je suis un chien qui ne mérite ni respect, ni politesse élémentaire.
mercredi 4 octobre 2017
Souriez, des fois que vous seriez filmés!
En ce moment, les gens en général sont insupportables. Ils sont stressés, énervés, pas sympas, agressifs et impolis. Sauf que je suis fatiguée en ce moment et triste aussi (un peu, vu que ma vie stagne sur tous les plans sauf sur le plan personnel. J'ai beau essayer de mille façons, rien ne change et je suis fatiguée de lutter). Oui, c'est la merde, oui, la vie n'est pas toujours facile, mais inutile d'en rajouter non??
Depuis cet été, j'ai envie de sortir et de voir des gens mais je suis pauvre entre ma voiture qui a fait des siennes et le boulot avorté au tout début de l'été donc trop tard pour les emplois d'été. Le temps a été gris, je me suis promenée dans le quartier de plus en plus loin mais voilà, il n'y a rien pour se balader, hormis des rues (avec de belles maisons, c'est sympa, je l'admets mais moi, j'ai besoin de vert. Il y a bien un parc, je peux y aller à pied si j'ai beaucoup de temps devant moi, c'est toujours ça). Je n'ai même pas les moyens de me payer un verre, c'est dire. Et je galère juste pour manger. Et mon banquier est un con fini qui n'a visiblement jamais connu de passes difficiles alors que les précédents ont toujours été cools (là, il me harcèle parce que je suis à découvert en fin de mois. Oui, mon chou mais je suis au RSA, la caf a trouvé le moyen de me trouver une retenue de 30 € deux mois durant malgré mes deux courriers demandant une remise (parce que je ne pouvais pas et que je voudrais bien savoir d'où ils la tirent) et il y a mes réparations de voiture à éponger.). Les autres m'ont toujours fait confiance et c'était mine de rien, une grosse pression en moins. Ils voyaient bien que je serre le budget (parce que manger pour 12 ou 15 € par semaine (et pas que manger d'ailleurs), ça demande rigueur et abnégation)), mais pour lui ce n'est pas assez. J'avoue que ces derniers temps, j'en viens à considérer les gens en CDI à temps complet comme des nantis si ce boulot leur plaît. C'est une chance inestimable qui se fait de plus en plus rare parce que c'est la merde sur le plan de la recherche d'emploi. C'est de pire en pire en admettant que ce soit possible et je suis lasse des employeurs qui nous considèrent comme de la merde. Ne pas donner de nouvelles après un entretien, ça me rend folle, je trouve cela tellement impoli! (si dans x temps, vous n'avez pas de nouvelles, c'est que c'est négatif). Oui, tu peux remplir une liste de diffusion et envoyer un email collectif une fois l'heureux élu déterminé, non?? Ca prend une minute par candidat, c'est sûr mais comme tu envoies une confirmation d'entretien par email l'ajouter à une "liste de diff", ce n'est pas le Pérou, non??
Bref, c'est la merde! Mais justement, je le sais et j'essaie de ne pas "charger" les autres avec ma mauvaise humeur. Si je suis au fond du trou, j'évite d'entrer en communication avec les gens et si je le fais, je prends sur moi pour expliquer que je ne vais pas bien ou je m'oblige à sourire et me montrer aussi chaleureuse que je peux. Mais les gens ne le font pas, ils "chargent" les autres sans même s'en rendre compte. Je sais que des fois, ça déborde, on ne peut juste pas endiguer le flot mais en ce moment, quand je prends le bus, étant moi-même plus fragile en ce moment donc plus sensible, j'absorbe ces ondes négatives et ça me charge encore plus émotionnellement. Je hais un peu mon hypersensibilité et mon empathie en ce moment, j'avoue. Parce que pour me défendre, j'aurais tendance à devenir méchante avec les gens et je prends les devants, j'évite de communiquer avec les autres, ils ne sont pas responsables de mes états d'âme.
Mais ce n'est pas parce qu'on va mal qu'il faut se fermer. L'autre jour, j'ai croisé M très brièvement. Je ne l'avais pas vue depuis longtemps vu que je ne sors pas (je suis pauvre, ma vie sociale est réduite à peau de chagrin) et ça m'a fait du bien. Et j'ai eu la bonne attitude, j'ai évoqué durant 20 secondes que c'était la merde sans entrer dans les détails en disant que je fais le dos rond en attendant que la roue tourne et j'ai demandé de ses nouvelles qui sont bonnes en ce moment. Ca m'a aidée à recharger mes batteries un peu en tous cas sans la vampiriser non plus.
Donc chers gens, quand vous allez mal, si vous vous retrouvez face à une autre personne qui va mal, souriez en vous forçant et si vous croisez une connaissance parlez de ce qui va bien dans sa vie au lieu d'exposer vos malheurs (sauf si c'est trop dur) et profitez des petits bonheurs quotidiens (oui, il fait beau, il ne pleut pas et je n'ai pas mis de pull à col roulé mais une veste et un gilet (pardon, un cardigan) légers, ça compte. Beaucoup même. Ce sont des petites choses qui mises bout à bout aident à se relever quand on rampe dans les situations difficiles. Et surtout se fermer au négatif, même le plus minime surtout quand on est comme moi, une éponge à émotion (donc éviter au maximum les parents toxiques pour qui on est une sous-merde si on ne bosse pas). Même s'il faut s'effondrer pour pouvoir le faire et l'accepter. J'ai pleuré en pleine rue alors que je m'étais forcée à sortir il y a quelques jours. Bien sûr, personne n'est venu vers moi, on m'a regardée et c'est tout, pas un sourire, rien. Un simple sourire m'aurait fait le plus grand bien alors en rentrant je me suis vengée sur la quantité de thé. J'en ai bu deux théières.
Un sourire.
tiré du recueil Le Livre d'amour (1920)
(qui est un très joli recueil de textes soit dit en passant. J'en ai eu un exemplaire mais je ne sais pas où il est...).
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,
Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne,
Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel,
Personne n'est assez riche pour s'en passer,
Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter,
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
Il est le signe sensible de l'amitié,
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Donne du courage au plus découragé
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler,
Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.
Et si toutefois, vous rencontrez quelqu'un qui ne sait plus sourire,
Soyez généreux donnez-lui le vôtre,
Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres.
Raoul Follereau
(1903-1977)
Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne,
Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel,
Personne n'est assez riche pour s'en passer,
Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter,
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
Il est le signe sensible de l'amitié,
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Donne du courage au plus découragé
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler,
Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.
Et si toutefois, vous rencontrez quelqu'un qui ne sait plus sourire,
Soyez généreux donnez-lui le vôtre,
Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres.
Raoul Follereau
(1903-1977)
vendredi 15 septembre 2017
RSA de misère ou quand la CAF te met le couteau sous la gorge OVS: ennui et réflexions sur les relations humaines
Dernièrement, j'ai reçu une notification de trop-perçu pour mon rsa. RSA que j'ai galéré à obtenir et bien sûr, il a fallu que ces neuneus de la caf me trouvent un trop-perçu. Ma situation n'a pas changé, hormis mon déménagement qui date donc l'erreur vient de leur part et je n'ai pas travaillé depuis longtemps déménagement oblige donc je ne vois même pas comment ils ont fait leur compte. Bref, j'ai demandé une remise gracieuse parce que ça veut dire moins de courses donc moins manger mais ils ont refusé et étalent la dette sur deux mois. Des fois que ce soit un caprice, hein...
J'en ai marre d'être embêtée par leurs erreurs, ils ne font pas leur travail, ils font des erreurs et moi, je paie. On parle d'un RSA nom de nom, de 400 € qui me permettent de survivre!
Du coup, je suis en budget minimum et je n'ai pas le courage de chercher du travail, trop occupée à survivre, m'inquiéter si je pourrai manger jusqu'à la fin du mois ou pas. Et je vois la taxe d'habitation qui arrive que je suis dans l'incapacité totale de payer. L'an dernier, j'ai payé en deux fois, là, je ne pourrai pas tout simplement.
Je suis très très fatiguée de manger des pâtes à toutes les sauces, de ne pas avoir eu de vacances véritables depuis plus de dix ans, d'être seule et de ne pas pouvoir vivre. Je m'étais promis de sortir cet été mais sans argent, c'est difficile. J'ai traqué les sorties gratuites mais quand je suis en mode "rationnement d'essence", c'est compliqué si c'est trop loin. J'ai pu sortir une fois récemment dans une sortie gratuite pas trop trop loin.
Je suis sortie via OVS et je me suis fait chier. Le groupe était sympa, hétéroclite. C'était un fest noz gratuit, j'ai dû prendre la voiture pour y aller mais elle a besoin de rouler. J'avais oublié les pas, ça faisait longtemps et j'ai presque fait toutes les danses, même celles où on piétine. Pas motivée du tout, j'avais à peine mangé mes pâtes sans sauce avant d'y aller la mort dans l'âme donc j'ai fini par avoir faim arrivé à minuit bien passé. Mais ça m'a fait du bien de partager ce simple moment avec des gens cools qui vont juste s'amuser. Sauf que je me suis ennuyée. J'ai fait de gros gros efforts pour discuter avec les gens mais qui est venu vers moi? Personne. Les gens n'ont même pas discuté entre eux ou à peine. Pourquoi y aller via un site de sortie si c'est pour rester dans son coin?? Je ne comprends pas les gens. J'avais espéré que peut-être je croiserai un charmant damoiseau de mon âge mais même pas. Les rares personnes de mon âge venaient en couple. Il faut que je me rende à l'évidence, j'ai des loisirs de vieux et ça ne joue pas en ma faveur. Mais d'un autre côté, je ne suis plus capable de m'obliger à aller à des sorties en boîte juste pour m'ennuyer avec l'espoir de rencontrer quelqu'un. J'avais discuté avec une fille de mon âge via un forum qui cherchait du monde pour sortir mais elle a refusé mon invitation par peur de "se bouger". Je veux bien tendre la main aux gens mais que puis-je faire s'ils ne la saisissent pas?? Je continue à sourire aux gens parce que ça me fait plaisir d'offrir de la joie aux autres mais personne ne répond jamais. Les gens d'ici sont tellement froids.
L'autre jour, je me suis rendu compte que ce sont les gens qui m'ont rendu comme je suis, méfiante et tellement critique envers les gens que je trouve "cons". Si une personne lambda m'avait tendu la main sans la lâcher quand je ne lui sers plus, je ne serai pas devenue comme ça. Ce n'est pas moi, ma nature profonde. C'est pareil, j'ai déménagé il y a quelques temps et une de mes voisines avait proposé de garder le contact, elle m'a appelée plusieurs fois pour prendre des nouvelles en me disant que si je passais dans le coin, que je passe la voir. Aujourd'hui, je passe dans son coin, je tente le coup et elle me dit qu'elle n'est pas là, j'ai bien senti la non-motivation totale, une fois au pied du mur. Je laisse tomber mais franchement, je ne comprends pas les gens. C'est elle qui m'a donné son numéro, qui a insisté plein de fois par téléphone pour que je vienne la voir et rien au final. Certes, je suis mal tombée mais il y a des mots qui m'ont blessée, j'ai bien compris que sur le moment, elle était contente de garder le contact, elle m'avait même appelée pour prendre des nouvelles en me disant de passer si j'étais dans le coin, sachant qu'elle ne sort presque pas. Peut-être qu'elle n'était pas chez elle ou occupée ou qu'elle avait des soucis mais il y a des mots à ne pas utiliser. Ou elle est versatile. Ou elle était sincère sur le moment, parce qu'elle avait besoin d'une présence et aujourd'hui, elle s'est trouvé une autre béquille, elle n'a plus besoin de moi donc elle me jette. Je suis trop sensible, je le sais mais tout de même, c'est blessant d'être traitée comme une vieille chaussette qu'on jette une fois devenue inutile.
Les gens sont bizarres niveau relationnel ou je suis restée comme les enfants, au fond, ouverte, gentille et un peu naïve sans doute toute à la joie d'entrer en communication avec l'autre. Même si je suis souvent déçue de ne rien trouver de bien intéressant... A croire qu'il me faut plusieurs personnes pour fabriquer une relation complète à de rares exceptions près.
Les gens sont bizarres niveau relationnel ou je suis restée comme les enfants, au fond, ouverte, gentille et un peu naïve sans doute toute à la joie d'entrer en communication avec l'autre. Même si je suis souvent déçue de ne rien trouver de bien intéressant... A croire qu'il me faut plusieurs personnes pour fabriquer une relation complète à de rares exceptions près.
Je ne suis pas de ce monde, je crois mais je garde la foi d'y trouver ma place un jour. Un travail où je ne m'ennuierais pas et où mes collègues ne seraient pas là à chouiner auprès du chef comme quoi je travaille trop vite (= plus vite qu'eux alors que je viens d'arriver) en cherchant à me discréditer. Un amoureux qui a fait suffisamment de chemin pour n'avoir pas besoin d'être sauvé et qui veut s'engager dans une relation avec moi sans me voir comme une bouée de sauvetage. Des amis vrais, humains, ouverts. En fait, je me rends compte que mon problème vient des gens. C'est là que ça coince mais je pensais naïvement que mieux j'irai, mieux les choses iraient. Sauf que non. Plus je m'assume et je suis bien dans ma peau, plus je sens le fossé se creuser. Mais plus je suis heureuse même seule. Pourquoi reviendrais-je en arrière? Alors qu'au fond, j'ai commencé à être seule à l'adolescence quand j'ai commencé à m'assumer comme je suis sans vouloir me fondre dans leur stupide moule trop étroit pour moi. J'ai des valeurs et des centres d'intérêt différents des gens, une histoire de vie qui fait que je vois peut-être les choses différemment. Certes mais chercher à me comprendre au lieu de me rejeter comme je l'ai fait par le passé avec les gens, est-ce trop demander?
Mais j'y crois! Je vais finir par y arriver! En attendant, je m'occupe d'aller toujours mieux, de me rapprocher de ma nature profonde et de mes envies peu à peu. Et ce jour-là, je changerai certainement d'avis sur les gens, enfin une partie des gens.
jeudi 25 mai 2017
Déménagement, nouveau départ
De guerre lasse, j'ai fini par décider de déménager il y a plus d'un mois. Entre les voisins débiles qui font du bruit, crient ou laissent leur poubelle traîner, j'en ai eu marre. Déménager, seule.
Déménager seule:
déménageur forcément
pas de crémaillère, tout seule, c'est moyen
pas d'aide pour faire et défaire les cartons (tapisser le fond des cartons de livres, c'est à la portée de tout le monde)
j'ai fait mon dernier repas festif seule. C'était bien parti, je m'étais même pris une petite bouteille de bière mais en me dirigeant vers la caisse, le paquet de bonbon maléfique a atterri dans mon sac. J'ai fini la soirée à pleurer devant ma (petite) bouteille de bière, en grignotant une poignée de bonbons et en buvant un infâme thé de supermarché.
La crémaillère, ça va être cinéma et plat à emporter pour "faire genre" "J'ai fait une crémaillère et même que je suis sortie".
Pour déplacer les cartons, tu te démerdes. Même s'ils sont lourds.
On mesure le chemin parcouru et rien n'a changé: pas d'amis, pas de boulot, pas d'amoureux. Juste moi qui vais mieux que jamais et qui suis assez solide pour ne pas déprimer totalement et mener mes projets à bien.
Pour déplacer les meubles lourds pour passer un pré coup d'aspirateur, tu te démerdes. J'ai failli faire tomber ma télévision en déplaçant le meuble télé. Il a un peu trop basculé. Le réfrigérateur, ça a été sportif également.
Et tout qui remonte, la solitude, les espoirs déçus et les nouveaux. Sauf que voilà, comment rencontrer des gens quand:
- on est seul donc on n'a personne avec qui sortir
- quand les gens ne répondent jamais à un sourire ou un bonjour spontané, du fond du cœur. Je ne vois même pas comment engager la conversation avec une personne qui de base ne répond pas au tout premier signe d'approche de ma part.
- je suis la seule à discuter dans les files d'attente ou autre. Les gens regardent leur téléphone portable.
- lors de leurs loisirs les gens sortent en troupeau et restent entre eux. Et ne font pas un pas vers les gens seuls, à l'époque où j'avais des amis, je parlais souvent aux gens seuls par empathie et gentillesse, et aussi envie de nouer le contact. Pourquoi les gens ne font pas pareil? A croire que ça s'est perdu.
- Je suis la seule à sourire quand les gens font la gueule. Des fois, je me sens "conne" à montrer mon bonheur.
- les seuls gens qui m'approchent sont des gars qui me draguent et franchement, non merci.
Alors qu'à part ça:
- je suis heureuse dans ma vie
- je suis bien dans ma peau
- j'ai trouvé mon équilibre
- je sais ce que je veux et ne veux pas
- j'assume ce que je suis et je sais revendiquer ce dont j'ai besoin pour être bien dans ma peau
- je sais mieux détecter et fuir les relations toxiques
Solitude, tu n'es qu'une sal... et cette fois-ci, tu vas plier ou je te découpe en morceau. Terminé, tu sors de ma vie. Et les gens, je ne vous supporte plus, votre égoïsme, vos mesquineries, votre bêtise, ça va faire des étincelles, je ne vais pas me gêner pour vous le faire remarquer. Le prochain voisin qui monte l'escalier à minuit en parlant fort sur son téléphone portable va se faire allumer méchamment. Quand il en aura marre, il respectera les autres.
Je suis moi et je vous emmerde! Ah et un sourire, non, "ça n'arrache pas la gueule".
jeudi 13 avril 2017
Société de décommunication
En vrac, depuis un mois ou deux, c'est la foire à:
- Oh pardon, tu étais sur le rond-point et tu ralentissais pour me laisser m'insérer tranquillement/ j'avais largement la place pour m'insérer derrière toi? Gloups, j'avais pas vu, j'ai foncé dans le tas comme un boulet de canon en sachant qu'à moins d'être suicidaire, tu vas gérer pour moi
- moi, me pousser pour laisser passer les gens qui ne veulent pas marcher à petits pas? Non, je préfère rester au milieu à prendre TOUTE LA PLACE pour embêter tout le monde. (j'avoue, je trouve en général, les gens lents, je marche vite, je parle vite (il paraît) donc il y a un peu de ma faute mais je suis allée à la braderie, j'avais un rdv et franchement, bloquer tout le centre-ville pour une braderie, ça m'a saoûlée mais à la limite, si les gens laissaient un minimum de passage, on pourrait circuler mais bon, on discute au milieu de la rue, au lieu de ranger sur le côté/ la poussette bien en travers de la rue ou route, histoire de bien gêner tout le monde, ça pourrait aller.
- laisser les personnes âgées s'asseoir dans le bus? jamais! Et mention spéciale à la connasse qui m'a fait la morale pour que je laisse ma place à une personne âgée dans le bus alors qu'il y avait une place juste à côté (libre, je précise) et que j'avais bossé toute la journée et hyper mal aux genoux. Elle m'a tellement gonflée que je me suis levée pour prendre la place libre et manque de bol, quelqu'un l'a prise entretemps alors que ça faisait 20 minutes qu'elle était libre. Je me suis assise par terre dans le bus, j'avais trop mal aux genoux pour rester debout. Elle aurait pu se lever, si je dis que j'ai mal au genou, c'est que j'ai mal au genou!
- les gens qui mettent leurs courses sur le tapis roulant en vrac, paient en cherchant bien leur monnaie partout, rangent len-te-ment leurs affaires. J'essaie de poser mes affaires dans l'ordre où je vais les ranger pour ne pas perdre de temps...
- un p'tit sourire, m'sieur dame? Non, ça pourrait écorcher la bouche des gens, on ne sait jamais.
- faire les choses len-te-ment, ça me rend folle. Pourtant, je ne suis pas speed mais il y a des limites.
- Mais, mais, mais les bus, ça a un clignotant??? Depuis quand les bus sont équipés de cette option haut de gamme?
C'est comme ça tout le temps et tous les jours. Je sature, je désespère de me faire un jour des amis parmi des gens comme ça. Comment entrer en communication avec eux? Les comprendre? Du civisme, de l'amour, de la politesse et le monde sera plus agréable pour tout le monde.
dimanche 15 janvier 2017
Je sature des gens
L'autre jour, je suis tombée sur un beau "connard" qui aurait eu sa place à un dîner de cons. Il a joué le papa, étant plus âgé que moi, forcément, il a joué le donneur de leçons. J'avais envie de le claquer mais on était au restaurant donc j'ai fini mon repas. Et puis, je sors exangue de quatre années de m..., pardon, qui n'ont pas tenu leurs promesses; donc ce genre de discours par des donneurs de leçons, ce n'est pas fait pour me remonter le moral.
Je suis célibataire à mon âge, même en étant une belle personne, ça lui pose problème. En même temps, lui aussi donc déjà ne regarde pas la paille dans l'œil de ton voisin mais la poutre qui est dans le tien. Il est bien plus âgé que moi donc il a eu plus de temps que moi pour régler ce souci.
Je suis seule, mais moi, j'ai déménagé maintes fois en semant les amis sur la France entière. Lui, il est parti pour faire ses études (les bonnes, bien sûr, celles où on attend les étudiants à la sortie de l'école!) directement après le bac et a gardé tout ses amis de l'enseignement supérieur. Il ne s'est pas retrouvé parmi des gamines bien plus jeunes que lui. La situation n'est pas comparable.
Je suis au chômage mais lui, a fait les bonnes études et a eu les bons pistons. Ca aide aussi! Ce n'est pas comme pour nous, où lors des journées portes-ouvertes, on nous a dit de dire qu'il y avait des débouchés! Si j'avais su! Pourtant, j'ai cherché, appelé pour me faire une idée du marché de l'emploi mais le temps d'avoir mon diplôme, la crise était là. Et ça aussi ça compte, entrer sur le marché de l'emploi au bon moment, ça change tout! Lui, il a choisi ses postes en quittant l'école, moi, j'ai pris ce que j'ai trouvé pour ne pas rester au chômage. Lui, son école l'a aidé à trouver les bons stages et lui a envoyé des offres ou des contacts. Nous, on n'a eu aucune aide pour trouver des stages, on a dû demander aux deuxièmes années, les adresses et on a eu trois offres d'emploi partagées entre toutes les sections.
Mes goûts ne lui ont pas plus. Oui, à mon âge, ne pas aimer les boîtes et ne pas trouver amusant de me "bourrer la gueule" lui a posé souci. Et oui, j'aime me cultiver et m'améliorer, les arts et la nature. Qu'est-ce que j'y peux?? J'ai VRAIMENT très LONGTEMPS essayé d'avoir les mêmes goûts que les autres, mais je n'y peux rien, ça ne m'intéresse pas et je l'assume.
Mais merci d'avoir joué les psys, tu m'as permis de vider mon sac. Et j'espère que je t'aurais appris à arrêter de prendre les gens de haut et à avoir moins de préjugés sur les gens. Je suis très critique avec les gens, c'est vrai mais je n'oublie JAMAIS que chacun a son histoire et ses raisons. Même si je ne suis pas d'accord, je ne m'autorise pas à les juger car à leur place, je ferai peut-être pareil.
Cette rencontre m'a fait cogiter énormément. C'est le genre de gars hypocrite qui te fait des compliments, laisse entendre qu'on se reverra et t'envoie un sms pour te dire que non finalement, il ne compte pas te revoir. J'aurais bien aimé le revoir juste pour continuer cette conversation et le faire réfléchir, il le savait et n'a pas dit qu'il ne comptait pas me revoir. Il a donc menti et pas assumé... Pour moi, c'est un gros gros manque de maturité mais la majorité des gens est comme ça! Ou c'est moi qui en demande trop en trouvant ce genre de chose tout ce qu'il y a de plus basique et naturel,
Le truc que ce "con" n'a pas compris, c'est que je suis bien dans ma vie après un long passage à vide qui m'a menée à me recentrer et mettre mon énergie sur des projets personnels. Je n'ai pas BESOIN de gens dans ma vie, j'en ai ENVIE, ça change tout. Et pour le travail, je n'en ai ni besoin ni envie pour l'instant. Hormis financer mes loisirs et ma retraite, je ne vois pas l'intérêt de retravailler si c'est pour tomber sur des gens qui se comparent à moi pour mieux aller chouiner auprès du supérieur que je vais plus vite qu'eux trop vite. Alors que moi, je m'ennuie comme pas permis. Pour un salaire qui n'en vaut même pas la peine. Avec des gens qui n'ont pas d'autre sujet de conversation que la téléréalité qui ne m'intéresse pas du tout. J'ai ENVIE d'un travail où on reconnaîtra mes atouts au lieu de les vivre comme une menace, menace de quoi, d'ailleurs? Je ne suis pas du genre à me faire "mousser", tant que le travail est fait que j'en fasse plus que les autres ou pas ne m'importe pas. Tiens à l'écrire, je me rends compte que le problème est encore les gens. Le seul truc qui me remotive à chercher en ce début d'année, c'est quand je pense aux gens qui font des boulots de m... non choisis et le vivent mal; ils me paient mes allocations chômage, il est normal que je leur rende la pareille.
Mais si faire entrer dans ma vie des gens, ça veut dire subir des jugements sans qu'on prenne le temps de me connaître ou accepter mes choix comme étant liés à mon histoire et surtout à la quantité d'énergie que je peux donner à un moment donné, un instant T (les batteries ont été à plat ces derniers temps, les fêtes de noël sont passées par là et mes parents toxiques ont littéralement vampirisé ce qui restait dans mes batteries; en plus de bien me rappeller que je ne suis qu'une merde célibataire, seule et au chômage. Donc forcément, la recherche d'emploi en a pâti. Si au moins, les chômeurs n'étaient pas traités comme de la m..., le minimum étant de répondre quand on postule à un annonce. Je mets une heure à rédiger ma lettre, on peut prendre deux minutes pour me répondre) ou accepter d'en débattre pour faire avancer les choses, je préfère encore être seule.
Ou je n'ai pas donné les bonnes réponses? En vérité, je crois qu'il a voulu se rassurer quand il a vu que je ne rentrais pas dans ses cases. Se prouver qu'il valait mieux que moi, chose que je ne parviens pas à comprendre. Le problème avec ce genre de "cons", c'est qu'ils peuvent détruire des gens à l'estime de soi plus fragiles que la mienne.
Donc, non, je n'ai pas d'énergie à me faire pomper par ce type de personne. Ca me fait penser à la scène dans Appolo 13 où il manque 2 ampères pour faire rentrer les astronautes. Ce genre de personne te pompent les 2 ampères que tu tentes de rassembler pour repartir.
Je cherche les gens qui me donneront ces 2 ampères ou déjà ne me les pomperont pas. Je passe ma vie à donner des ampères aux gens quand je vais bien. J'accepte qu'il y a des donneurs et des receveurs mais il faut parfois inverser les rôles.
jeudi 19 février 2015
Interdiction de se plaindre
Il y a un comportement que je ne comprendrais jamais: quand j'ai le malheur de me plaindre, je me fais systématiquement envoyer paître. Alors que des gens qui se plaignent tout le temps reçoivent compassion et soutien moral.
Est-ce parce que venant de moi, cela semble incongru et déroutant? Qu'ils n'ont pas entré cette option en ce qui me concerne? Parce qu'ayant l'air forte, avoir de la compassion pour moi, casserait leurs certitudes, les ramènerait à leur impuissance et leur ôterait l'espoir de s'en sortir? Ma souffrance est souvent ignorée ou minorée.
Je suis quelqu'un qui essaie d'être positive, si ça va mal, une fois la douleur atténuée, j'essaie d'aller de l'avant pour qu'elle parte plus vite ou que j'y pense moins.
Après, oui, les gens qui "chouinent" m'énervent et m'horripilent (ces gens qui se plaignent systématiquement d'avoir raté un devoir super important pour dire une semaine plus tard, que finalement, ils ont eu une bonne note; ces gens hyper stressés par leurs examens qu'ils réussissent correctement sans trop bosser; ces gens qui dramatisent tous les petits malheurs de leur vie), je les considère comme faits d'une matière molle et je les plains plus de ne pas savoir se prendre en main que des malheurs qui leur arrivent.
Je pense qu'ils se disent que je m'en sortirai toujours d'une manière ou d'une autre, que "ça lui passera" parce que je suis quelqu'un de positif qui va de l'avant. Ou c'est de la jalousie car j'ai l'air de prendre les malheurs de ma vie mieux qu'eux. Mais, ce n'est pas une raison, je suis également un être humain qui a ses souffrances et ses moments de faiblesses, j'aimerais aussi avoir droit à un peu de compassion de temps en temps. Même s'il me faudra peu de temps pour rebondir en fixant mes pensées ailleurs et que je profite du présent sans ressasser mes malheurs (du moins, j'essaie).
Je me sens incomprise et mise à l'écart, mais je préfère positiver que de me complaire dans mes malheurs. Ce n'est pas une raison pour minimiser mes souffrances et ne pas m'apporter de soutien moral.
Même petite, mes souffrances physiques étaient minimisées: je serre les dents en attendant que ça passe. Pleurer ne réduit pas la douleur, donc à quoi bon? Plus grande, j'ai tenté quelques fois de me faire plaindre par mes parents sans succès. J'ai souvenir d'une piqûre où j'ai fait semblant d'être stressée en espérant une parole de consolation de ma mère qui était présente. Elle m'a rabrouée, alors que ma sœur qui était douillette avait droit à un minimum de soutien. Moi aussi, j'aurais aimé qu'on tienne ma main parfois lors des piqûres ou des prises de sang, même maladroitement et sans amour.
De toutes manières, plus ça va, plus je tends vers l'auto-suffisance. Les gens ne me comprennent pas et m'apportent plus de souffrance que de bonheur: des bonheurs éphémères trop tôt fanés qui me laissent le goût amer des regrets pour l'éternité. Alors à quoi bon, s'attacher aux gens ou espérer une main tendue? Mon bonheur ne doit pas dépendre de choses fluctuantes que je ne peux pas maîtriser mais de choses solides, il doit donc dépendre de mon bonheur intérieur et non pas, des autres.
dimanche 1 janvier 2012
Mes chers voisins 3
De guerre lasse, j'ai changé la disposition de mon appartement, en inversant chambre et salon: ce n'est pas l'idéal car la taille et l'organisation des pièces ne sont pas des plus adaptées. J'ai une pièce entre moi et mes voisins bruyants, avec des boules quiès et le lit à l'opposé de la chambre, ça passe. J'ai, ainsi, tout le loisir d'entendre mieux encore qu'auparavant les conversations de mes voisins du dessus: ce qu'ils mangent (tel aliment a "donné la chi*sse" ou des "vents" pour dire les choses plus poliment qu'eux à Mr, qu'est-ce qu'unetelle est "con, alors mais con" (quelqu'un de leur famille dont je n'ai rien à faire!), qu'est-ce qu'on mange, la liste des courses..., les conversations téléphoniques, les émissions du midi (type Juste prix ou La roue de la fortune) avant les informations... Retraités, ils ne sortent presque pas de leur logement, juste pour les courses!Très bruyants à mon arrivée (conversations jusqu'à une heure du matin à plein volume en semaine, portes qui claquent), ils se sont calmés. Mais, ils gardent une dent contre la "petite jeune"!
Après m'avoir vu flatter un chat abandonné par une après-midi ensoleillée, ils m'accusent de le siffler la nuit (?) alors que quelqu'un cherchait son chien quand je rentrais!
Une femme qui descend bruyamment les escaliers le soir: c'est la "petite jeune"! Alors que je monte toujours en chaussettes à partir d'une certaine heure (malgré les escaliers dégoûtants qui nécessitent un lavage des pieds au gant de toilette tardif avec des bas (pour ne pas faire trop de bruit) ou qui rendent les chaussettes très sales!, le froid). Je repère ma clé avant de monter l'escalier et me déchausse. Je n'ai jamais croisé personne en étant déchaussée, ça me ferait bizarre...
J'ai fait l'effort de leur dire bonjour avec un petit sourire, malgré tout. Ils me le rendaient depuis peu.
L'épisode du siffleur ou de la siffleuse de chien ou de chat, hamster, cochon d'inde ou autruche, les a remontés contre moi!
Je ne dis rien pour les chaises tirées bruyamment, les volets fermés tardivement et bruyamment (j'essaie de le faire tôt et en silence; eux aussi, si ça se trouve me direz-vous?), les portes claquées en journée ou le soir, les invités bruyants, la télévision forte ou les conversations à voix haute après une certaine heure! Je mets des boules quiès ou me dit qu'il ne faut pas exagérer!
J'ai pris la peine de discuter avec Madame, histoire que si je dois aller resonner chez eux (après avoir collé l'oreille la porte pour ne pas me tromper de cible), le dialogue soit amorcé! Peine perdue, elle s'en est servie pour me dénigrer (ce n'étaient pas des secrets d'état, je m'en fiche; c'est la puérilité du geste qui m'étonne d'une femme de l'âge de ma mère!).
J'ai entendu une conversation l'autre jour qui m'a irritée! Ils m'accusent d'appeller le chien précité tardivement derrière l'immeuble, ils ne peuvent pas le prouver, ne m'en ont jamais parlé; je me vois mal aller les voir avec l'air d'avoir espionné leur conversation! Bien malgré moi, mais bon...
Pareil pour le soir de Noël, ils sont convaincus que j'ai fait du bruit avec mes talons, alors que je suis montée en chaussettes et ai retenu la porte! Si ça se trouve quelqu'un est parti une heure avant moi, bruyamment et cela me retombe dessus! Bref, j'ai eu droit à des commentaires sur la jupe que je portais ce fameux soir de Noël ("et, tu as vu sa mini jupe?" d'un air scan-da-li-sé)! Alors que je leur avais gentillement souhaité un Joyeux noël avec le sourire, quand je les ai croisés en partant! La jupe qui frôle le haut du genou devient une mini-jupe... Je leur déconseille vivement d'aller en boîte où ils croiseront vraies mini-jupes et décolletés plongeants!
Ils ne se sont pas gênés pour faire du bruit dès 8 h 00 du matin car je les ai "empêchés de dormir"!, j'étais levée depuis longtemps malgré mon retour tardif et silencieux... Sympa pour les autres voisins! Surtout que c'est exceptionnel, le soir de Noël, que la personne n'a sans doute pas fait exprès de faire du bruit et qu'ils...se trompent de coupable!
Une personne irrespectueuse le restera; il est tellement plus aisé de voir la paille dans l'oeil de son voisin que la poutre qui est dans le sien, pour paraphraser la Bible.
Je les ignore et je fais ma vie en essayant de rester discrète comme toujours... Je pense que c'est la meilleure solution. Mais, les bruits de voisinage sont usants (cherchez sur Google: immeuble mal insonorisé, voisins bruyants ou talons dans immeuble mal insonorisés; la bêtise humaine fait peur!).
A quand une loi qui oblige les propriétaires d'immeuble à insonoriser les logements?
A quand une loi qui oblige les propriétaires d'immeuble à insonoriser les logements?
mardi 13 décembre 2011
Les "autres messages" de Facebook
J'ai eu récemment la surprise de remarquer sous l'icône message de mon compte Facebook, un onglet intitulé "Autres". J'y ai retrouvé d'anciens messages jamais lus dont un datant d'un an et demie; deux courriers indésirables mais un autre qui aurait pu se révéler important.
Pourquoi ne pas afficher clairement que des messages sont dans cette boîte de réception? C'est bien de mettre en place un système de tri des courriers indésirables mais il est encore mieux de prévenir les usagers! Indiquer le nombre de messages qu'elle contient suffirait amplement!
vendredi 28 octobre 2011
Sarkozy face à la crise!
"S'il n'y avait pas eu d'accord hier soir, ce n'est pas simplement l'Europe qui sombrait dans la catastrophe, c'est le monde entier" avec la faillite de la Grèce. Je pense que cette phrase va bien faire rire les Chinois! L'Europe n'est pas le monde, même si elle est importante bien sûr! Ouverture de l'intervention de Mr SARKOZY "Face à la crise" d'hier soir. "Crise à la hauteur de celle de 1929" qui a concerné le monde entier! Sauf qu'en 1929, les gouvernements ont agi pour sortir de cette crise. Mr SARKOZY rappelle que la dette Grecque est passée de 200 à 100 milliards (effacement de 50 % de la dette, payée par nous entre autres) grâce au sommet Européen, avant de fustiger l'entrée de la Grèce dans la zone euro en 2001 et de lui demander des efforts supplémentaires.
Le fonds de stabilisation européen (passé de 440 à 1 000 milliards d'euros sans coût pour les contribuables!) amène 25 milliards d'euros supplémentaires à la Grèce, son remboursement et les intérêts qui en découlent rapporteront de l'argent! Sauf que si cette dette est partiellement effacée par la suite...qui va payer?
Il rappelle que depuis 1974 (1er choc prétrolier), aucun budget Français n'a été à l'équilibre, ce qui conduit à des emprunts sur les marchés: grâce à notre note, AAA notre taux d'intérêt reste à 3 %.
En France, les salaires et retraites n'auraient pas diminués grâce à la réforme des retraites: le pouvoir d'achat diminue, la réforme des retraites va mécaniquement diminuer les pensions de retraite. Le taux d'intérêt Allemand à 2,5 % serait le résultat de leur réforme des retraites (et la faute à la retraite à 60 ans! Et aux 35 h! Donc aux Socialistes! Il fait bien de le rappeller à 6 mois des élections).
Concernant la retraite, il a "découvert" ce problème en arrivant au pouvoir: une partie de celle-ci est payée par la dette. où vivait-il avant? Ce n'était pas un secret d'État que je sache!
Les banques Français, "les plus solides du marché", ont acheté des subprimes et il ne trouve pas normal que leurs clients le paient. Et que le plan de soutien aux banques coûte de l'argent aux Français. Et le plan de rigueur qui a suivi? C'est nous qui le payons, chaque jour qui passe! Le gouverneur de la banque de France (pouvoir de sanction et de contrôle) recevra tous les banquiers pour veiller à la bonne utilisation des fonds prêtés, il se dit sceptique quant à la séparation des banques de dépôt et d'affaires (proposition socialiste!!).
Concernant l'importance de l'aide à la Grèce, l'inter-connexion de l'économie est évoquée. Il revient sur la réforme des retraites, il a fait son "devoir" en assumant "ses responsabilités" avec un système au "bord de la faillite" et fustige la retraite à 60 ans, sa réforme a "protégé la France" et la situation Grecque et Italienne en sont la preuve! Je doute du raisonnement, vu le nombre de facteurs qui entrent en jeu...
"Quand on est malade, on a le droit de se faire soigner!", il rappelle le droit aux indemnités chômage et à la retraite, ce qui est le modèle social Français (qu'il est en train de casser): si on vit plus longtemps, on travaille plus longtemps (il faut le pouvoir!), l'"affaire des 35 h a été une folie!" (un coup bas pour les Socialistes!).
Quand Mr CALVI embraye avec le budget en déficit et le creusement de la dette, Mr SARKOZY dit qu'il ne veut pas rejeter la faute sur les autres (ce qu'il a fait, deux minutes plus tôt!). Contre la crise, travail, innovation et formation! Le président nous ressort le "Travailler plus pour gagner plus!", encore faut-il le pouvoir: le taux de chômage en est la preuve!
Mr SARKOZY nous fait le service après-vente de ses réformes (pour en 2013, arriver à un déficit à 3 % du PIB): non-remplacement d'un fonctionnaire sur 2 partant à la retraite, autonomie des universités, investissement massif dans l'avenir. Il veut faire converger l'économie Allemande et Française, ce qui est aussi vague que précis! Impôt sur les sociétés (divisé par deux!), modèle social (participation des importations au financement du modèle social, réciprocité (barrières douanières...) (idée émise lors du débat socialiste!)).
1, 75 % de croissance prévue en 2011 et 2012, revue à 1 % en 2012 (comme les Allemands, une fois de plus, à croire que la France ne fait que les suivre!), soit 6 à 8 milliards d'euros d'économie à trouver! Le G20 devrait être décisif!
Une hausse de la T.V.A. généralisée est exclue pour préserver le pouvoir d'achat! Il est déjà bien maigre, alors...
Le non-remplacement d'un fonctionnaire sur 2 partant en retraite, est maintenu: trop de fonctionnaires pas assez payés!
Il a fait son devoir en ne cédant pas aux manifestations sur les retraites et la réforme des universités!
La phrase du jour: "La rigueur serait baisser les salaires et les retraites"; la réforme des retraites les fait baisser au vu du taux de chômage de senior et au report de l'entrée des jeunes dans la vie active! L'inflation, non compensée par une hausse des salaires, fait baisser le pouvoir d'achat, non?
Il n'a toujours pas été élu pour augmenter les impôts! "Nous sommes le dernier pays d'Europe à avoir un impôt sur la fortune"! Nous sommes le pays le plus généreux avec les étrangers, ce qui veut dire quoi?? Tout ceci le ramène à la convergence franco-allemande! Même impôt sur le bénéfice des sociétés, même TVA et fiscalité du patrimoine. Sauf que leur croissance n'a rien à voir avec la nôtre...
Il estime que le déficit est terminé, à l'horizon 2013, avec une règle d'or d'ici fin 2012 pour tous les pays Européens! Qui va devoir se serrer la ceinture? Personnellement, ça fait longtemps que j'en suis au dernier cran!
La relance de l'économie? 36 milliards d'investissements d'avenir, le T.G.V.: 4 par an au lieu d'un, le transport par container sera développé, le canal Seine Nord pour le transport fluvial, la suppression de la taxe professionnelle (remplacée par quoi?) (6 milliards de charges en moins pour les usines: qui l'utiliseront pour créer des emplois??), la rupture de compétitivité en France est liée aux 35 heures! (donc à la gauche, n'oubliez pas les élections!).
L'aide des chinois à l'Europe n'est pas exclue (rachat de la dette) et est même incontournable! Vu le respect des droits de l'homme dans ce pays, ça fait peur!
Concernant les sondages, il estime ne pas avoir à en tenir aucun compte, avoir un travail à faire que les Français jugeront! 70 % de mécontents! Il estime ne pas pouvoir être président et candidat, nous aurons la réponse en début d'année... Ca promet pour la suite: rigueur encore et toujours! Les journalistes n'ont hélas, pas pu réfuter ce discours présidentiel, comment leur en vouloir: ils ne sont pas spécialistes de l'économie! Etrange, n'est-ce pas qu'il n'y ait pas eu un économiste parmi eux?
De l'éducation des enfants
J'ai eu une éducation très stricte.
Je suis l'aînée de ma fratrie, j'ai eu des complications à la naissance: la vie a toujours été pour moi un cadeau, j'ai su plus tard que j'aurais pu y laisser ma vie.
Du plus loin que je me souvienne, jamais ma mère ne m'a prise dans ses bras, ni embrassée (ou alors du bout des lèvres pour nous souhaiter bonne nuit), elle ne m'a jamais dit qu'elle m'aimait, qu'elle était fière de moi (sauf en danse, seule passion que nous partagions), je n'étais jamais assez bonne à l'école (combien de cahiers ai-je reçus sur la tête? Et les 5 mn pour apprendre ma leçon par coeur (oui, oui, les phrases dans l'ordre sans se tromper!), passées à regarder l'aiguille et l'heure avant d'aller au lit!; dans les matières où j'étais douée, si j'avais en-dessous de mon 15 de moyenne, c'était "nul"; si j'avais plus de 10 en maths (moyenne de 5!), c'était "normal"!
Je n'ai jamais causé de problèmes, je travaillais bien à l'école (dans la moyenne haute), intelligente et curieuse de tout, j'étais une enfant sage et sans histoire. Pourtant ma mère n'a jamais cessé de nous dénigrer, elle a les pires enfants du monde! Jamais de compliments, de sourires, de câlins, le bisou du soir donné du bout des lèvres avec gêne. J'ai longtemps cru que les mères aimantes n'existaient que dans les livres, que mes copines mentaient.
De 6 à 7 ans, j'ai cherché ce qu'elle pouvait me reprocher! Je me suis astreinte durant une semaine à la perfection, ça a été comme d'habitude et j'ai compris que cela ne venait pas de moi. J'ai cherché comment l'atteindre sans succès!
Aujourd'hui? Je n'ai pas de plaisir à aller chez mes parents, je m'y sens mal! Ma mère fait de maladroits efforts pour que l'on se parle (mais sa tendance à me rabaisser quoi que je fasse, gâche tout!, elle a toujours peur pour moi, que je fasse des erreurs! Elle n'a pas compris que vivre, c'est ça, se tromper! On s'en sort toujours!), je m'intéresse à ce qu'elle fait mais nous sommes mal à l'aise. Je ne lâche pas; même si sa tendance à me juger, me dévaloriser systématiquement me dérange, cela ne m'atteint plus, c'est déjà ça! Je prends le bon et renonce au mauvais, je ne me justifie plus m'estimant adulte et responsable!
Mon père? Absent, aveugle, incapable de prendre une décision minime seul; il a malgré tout comblé ce manque d'amour en partie.
Ces carences affectives ont longtemps influé sur moi, mon manque de confiance en moi, ma peur de l'abandon et aussi ma persévérance, mon amour des livres (ils m'ont sauvée puis plus tard la danse, le dessin, le chant et la poésie), mon indépendance d'esprit (je me fiche des critiques, je m'assume comme je suis!, ce qui ne signifie pas ne pas se remettre en cause), ma tolérance, ma compréhension, mon instinct qui me mène vers le plus faible.
J'ai mis des années à m'en sortir: aujourd'hui, j'ai gardé les lignes de force que j'ai engrangées et rejeté tout le reste (le manque de confiance en soi, la tristesse, les regrets, la culpabilité aussi!).
Ma mère? Je sais qu'au fond, elle m'aime (même si elle n'a jamais su le montrer): je m'intéresse à elle, ses projets mais je ne la laisse pas me juger (négativement! toujours) même si je crois que c'est surtout pour elle, un moyen maladroit d'entrer en communication avec moi. Je garde à l'esprit qu'un jour, mes parents ne seront plus là et qu'alors, il sera trop tard pour tenter d'arranger les choses!
dimanche 2 octobre 2011
Fatigue
Mes insomnies liées au manque de respect de mon voisinage s'intensifient: insomnies quand le silence se fait enfin, cheveux (pourtant enfin en voie de guérison grâce à mon amie Rozenn) qui s'affinent de nouveau après avoir lutté pendant des semaines pour éradiquer fourches, pointes sèches et affinées!, micro-siestes tout au long de la journée, muqueuse oculaire asséchée et douloureuse... Le stress se joint à la fatigue. Télévision jusqu'à 1 h 00 du matin, cris d'enfants et hurlements d'adultes, portes et portières qui claquent à minuit, minuit et demie, une heure du matin, sol qui vibre...
Mon 2ème voisin s'ajoute au 1er: retraité (il ne travaille donc pas!), il hurle à longueur de journée ou met sa télévision au maximum. Agressif et paranoïaque, j'ai entendu par "radio-moquette" (les sols mal insonorisés ont du bon, parfois) qu'il se plaint que la "petite jeune" se plaigne et l'aurais insulté ("Ta gueule!", "La ferme!" et autres gentillesses imaginaires); il a dû apprendre que je me suis plainte au propriétaire de l'immeuble de ce comportement. Qu'une jeune femme arrivée dans l'immeuble bien après lui puisse remettre en cause son petit confort personnel, lui pose un épineux problème!! Il est tellement plus facile d'accuser les autres que de remettre en cause son comportement!
Mon 2ème voisin s'ajoute au 1er: retraité (il ne travaille donc pas!), il hurle à longueur de journée ou met sa télévision au maximum. Agressif et paranoïaque, j'ai entendu par "radio-moquette" (les sols mal insonorisés ont du bon, parfois) qu'il se plaint que la "petite jeune" se plaigne et l'aurais insulté ("Ta gueule!", "La ferme!" et autres gentillesses imaginaires); il a dû apprendre que je me suis plainte au propriétaire de l'immeuble de ce comportement. Qu'une jeune femme arrivée dans l'immeuble bien après lui puisse remettre en cause son petit confort personnel, lui pose un épineux problème!! Il est tellement plus facile d'accuser les autres que de remettre en cause son comportement!
Après quelques visites infructueuses à mes charmants voisins, je suis passée déposer une main courante à la police il y a quelques semaines déjà et j'ai prévenu mon propriétaire. Visites chez mes voisins à une heure avancée de la nuit, demandant poliment un peu de silence ponctuées de rires, de menaces verbales! J'attends encore un peu, le temps de régler un autre dossier en attente, pour me consacrer entièrement à cette "cause".
Je ne comprendrai jamais ce genre d'attitude, il est pour moi normal de respecter son entourage, ses voisins, le boulanger ou le marchand de journaux! "Bonjour", "Au revoir", laisser la place aux personnes âgées, femmes enceintes et petits enfants dans le bus, un vrai sourire à un sdf dans la rue juste parce que je sais que cela lui fera plaisir, prendre quelques minutes pour discuter avec ma voisine retraitée qui ne voit personne et à qui cela fait visiblement plaisir de parler, aider un aveugle à traverser la rue, prendre le bras d'une personne âgée qui visiblement ne tient pas sur ses jambes et me dit avoir peur de traverser le même passage piéton que moi (le regard des passants, insistants, qui se retournent)...
J'ai parfois l'impression d'être une espèce à part... Si chacun ouvrait un peu son coeur et se rappellait qu'il ne vit pas seul, qu'il a des voisins qui se lèvent à 5 ou 6 h 00 du matin, qui ont de rares jours de repos, des cernes sous les yeux; des voisins sans famille, ni amis, ne recevant jamais de visites; des voisins qui ont des problèmes de tout ordre (professionnel, pécunier...) et pour qui la maison reste un havre de paix presque inviolable, le sas qui permet de retrouver un peu de sérénité, ce genre de comportement n'existerait plus et je crois que tout le monde serait plus heureux!
Mais pour cela, il faut apprendre à s'ouvrir aux autres et tendre la main! Pour tous les autres, il y a la loi, la police et les boules quiès!
vendredi 2 septembre 2011
Mes chers voisins
Seule "jeune" de mon immeuble, je me suis souvent heurtée aux "adultes" qui me refusent le "droit" de leur demander un minimum de savoir-vivre: la "gamine n'a qu'à fermer sa g...!" et autres gentillesses, en coulisse bien à l'abri derrière les murs peu épais de leur appartement.
Demandez un minimum de respect et de silence à des retraités pour pouvoir dormir suffisamment et être en mesure de travailler correctement le lendemain! Expliquez leur que vos jours de repos sont comptés et que vous aimeriez pouvoir en jouir sans entendre hurlements et "Des chiffres et des lettres" au maximum! Ils vous diront de sortir faire la fête ou de faire moins de bruit le matin (il est certain que le manque de sommeil induit énervement et retard!); la différence majeure étant qu'eux peuvent se rendormir s'ils mettent leur télévision au maximum jusqu'à 3 ou 4 h 00 du matin!
La diplomatie, lorsqu'une frêle jeune femme se présente avec le sourire devant son voisin qui la dépasse largement d'une tête et qui se sait soutenu par ses pairs, risque de se révéler vaine. Néanmoins, l'on retente plusieurs fois en se disant que le voisin récalcitrant finira par montrer un minimum de courtoisie et d'humanité pour la "travailleuse solitaire", une fois apprivoisé!
Les semaines, puis les mois passent, la fatigue et les cernes mal masquées sous le fond de teint s'accumulent, les "descentes nocturnes" se révélant vaines et de plus en plus rares... On en parle aux voisins qui prétendent ne rien entendre, on achète des boules quiès portées jour et nuit, de la tisane, on rentre tard le soir en essayant de ne pas se montrer trop bruyante malgré la fatigue, on augmente le volume de sa télévision pour se prouver que non, ce n'est pas un rêve, le voisin couvre le son de notre télévision (pas grand luxe mais quand même!)...
Insomnie, stress, palpitations, énervements, retards et manque de sommeil s'accumulent; on tente de faire intervenir le syndic qui dit se charger du dossier et mettre un avertissement. Avertissement imaginaire apprend-t'on au détour d'une conversation!
Conversations téléphoniques hurlées entendues "par inadvertance" où notre cher voisin se plaint auprès de ses enfants, victime de "la petite jeune" venue lui demander (gentillement et poliment avec le sourire) quelques heures de repos; ou quand il se plaint auprès de son conjoint tout aussi bruyant ou des voisins de son âge qui savent que si le sort s'abat sur l'un d'entre eux, les autres suivront de près qui feront front commun avec lui contre la "petite jeune", la "nouvelle" qui ose ne pas se tenir coite comme les autres voisins interrogés alors que l'on se croise dans l'escalier en allant au travail et... prétendent ne rien entendre!
Puis vient la rupture, quand le manque de sommeil et l'énervement font place à un état d'épuisement, associé à un sentiment d'impuissance tel que l'on se décide à contre-coeur, devant un tel manque d'éducation à appeller la police! Gare aux conséquences de ce coup d'état contre le front des retraités qui voudrait maintenir la paix, leur paix sans pitié pour les autres tant que leur petit confort n'est pas menacé!; mais quand toutes les autres solutions ont été épuisées...
Si je puis me permettre un conseil, passé le premier avertissement brûler les étapes jusqu'à l'épisode final vous fera gagner un temps précieux: une personne imbue d'elle-même n'ayant pas les rudiments d'éducation nécessaires ne changera pas; sauf à avoir une bonne raison, la peur du gendarme, peut-être??
samedi 7 mai 2011
Les petites annonces du samedi
Dans un journal local renommé dont je tairais le nom, une offre d'emploi a retenu toute mon attention:
"Pour copropriété [...], nous recherchons UN COUPLE DE GARDIENS (Monsieur à plein temps, Madame à mi-temps)" suivi de la description du poste et des coordonnnées du syndic de la résidence (qui a pignon sur rue!!). Les caractères en gras et en italique sont d'origine!
J'ai été choquée que dans un quotidien de cette importance, une telle erreur n'ai pas été relevée; de même, l'entreprise émettrice n'aurait jamais dû laisser passer cette annonce!
Parce que dans un couple, si un des conjoints est à mi-temps, ce sera forcément la femme??? Et puis, si c'est un couple homosexuel, on fait comment??? Les tâches n'ont pas été réparties entre les conjoints dans l'annonce mais le début inaugure la suite! Oui, si on met "Monsieur" et "Madame", c'est bien que l'employeur veut un couple marié!! Dommage, nous sommes pacsés, concubins...
Discriminations à l'embauche, quand tu nous tiens...
vendredi 12 novembre 2010
Ma Seconde Vie 1
Un jour de désoeuvrement total, je me suis inscrite sur le site Second Life pour voir... Oui, je sais, je retarde! C'était la première fois que je m'y connectais... La première chose qui m'a frappée, c'est le vide... Il m'a fallu quelques temps pour croiser un charmant jeune homme francophone qui a guidé mes premiers pas sur SL.
Je m'attendais à croiser un certain nombre de résidents mais il n'y en a pas tant que cela... Bien sûr, grâce à la carte, on peut repérer les lieux fréquentés, mais si on laisse faire le hasard, on peut rester longtemps sans croiser âme qui vive.
La deuxième chose qui m'a interpellée, c'est la diversité... Combien de temps faut-il pour explorer la carte en entier? Il y a tant d'univers différents à découvrir, des lieux féériques (Halloween, Yeun Elez...) ou rappellant la réalité (Tsarkoye Selo, la grande muraille de Chine, Paris 1900...).
J'ai ainsi trouvé un certain nombre de discothèques, de lieux à l'érotisme assumé ou encore de jardins de toutes sortes, des îles désertes. Il faut de tout pour faire un monde, dit-on. Tout cela, tout droit sorti de l'imagination de leurs créateurs.
Je pensais arriver dans un lieu où je pourrais rencontrer des personnes, via leurs avatars et discuter. Que nenni! Il est relativement difficile d'entrer en contact avec les autres; j'ai toujours dû faire le premier pas. Attention, l'anglais est vivement conseillé! Même s'il y a des espaces francophones (Area 51(notamment), la région Cantal jouxte la maire d'Issy-les-Moulineaux, France 3D...).
Concernant le LD (Linden Dollar), je reste perplexe. Pourquoi dépenser de l'argent réel pour acheter des objets virtuels?
On trouve de tout si le hasard fait bien les choses. Il y a des boutiques où il est possible de trouver des objets gratuits plus ou moins utiles. Pour l'instant, seuls les vêtements m'ont été d'une certaine utilité pour modifier mon apparence.
Si un jour, j'y construis une maison, j'ai trouvé de quoi la meubler de façon décente... Toutefois, il faut bien que quelqu'un crée ces objets et cela nécessite un minimum de fonds... Et je peux comprendre que l'on puisse vouloir y trouver le havre de paix que l'on n'a pas dans la "vraie vie" ou en faire un loisir comme un autre.
jeudi 7 octobre 2010
Plan comm': "En piste pour 2012"
Le président de la République multiplie les plans communication ces temps-ci, peut-être pour faire oublier la réforme des retraites et la désastreuse situation économique...
Visite "surprise" (en présence de quelques caméras qui passaient par là tout à fait par hasard?) dans un lycée en ce mois d'octobre 2010 à Savigny Sur Orge (ça a l'air plutôt chic comme coin, mais bon) de Mr SARKOZY et de son escorte: Frédéric MITTERAND, ministre de la Culture; Luc CHATEL, ministre de l’Education Nationale, deux secrétaires d’Etat (Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET et Georges TRON), avec enfin le réalisateur Claude LELOUCH et le comédien Gérard JUGNOT "pour souligner davantage l’importance de cette mesure phare de la réforme du lycée" d'après le site de la mairie...
“De temps en temps, le président aime faire des visites surprise”, confirme Franck LOUVRIER, conseiller en communication de l’Elysée; sans doute pour éviter un comité d'accueil en ces temps difficiles...
N'oublions tout de même pas l'objet de cette visite: l’opération Cinélycée qui vise à la création d’une plateforme Internet de vidéos en ligne des grands classiques du cinéma mondial pour l’ensemble des lycées Français. L'idée n'est pas mauvaise en soi, mais ça fait beaucoup de "tapage médiatique" pour pas grand chose...
dimanche 19 septembre 2010
Nijal
Jeune femme n'ayant jamais posé de problème particulier, je me trouve aujourd'hui de nouveau face à un mur... Depuis près de 10 ans, je me bats pour mon indépendance...
C'est simple: mes parents refusent de me voir grandir! Et en plus, je ne suis pas assez bien pour eux!
Le moindre de mes actes est sujet à critiques (négatives, cela va de soi!).
Si je ne trouve pas d'emploi, c'est que je le fais exprès! (J'aime vivre avec le minimum syndical et compter chaque euro dépensé; c'est vrai, vivre au R.S.A., c'est cool! Pas de loisirs, les vacances sont un lointain souvenir (j'en rêve!), juste boucler le budget tout en essayant de garder le moral pour chercher un emploi...).
Le moindre de mes choix est sujet à critiques, tant sur le plan professionnel que personnel!
"On a plus d'expérience que toi..." (sauf que si on ne me laisse pas me la faire mon expérience, je n'en aurais jamais!); "On sait mieux que toi!" (sauf que l'image qu'ils ont de moi est erronée, le temps s'étant comme figé à un moment donné dans leur inconscient: ils me voient donc avec quelques années de retard!).
Chaque bataille gagnée de haute lutte après de longs mois ne produit ses effets que durant un temps limité. C'est épuisant!
Chers adultes, "Laissez-nous vivre!", nous somme jeunes et avec moins d'expérience que vous, certes; mais nous sommes majeurs, donc adultes, aptes à faire nos propres choix même si ce ne sont pas les vôtres! Je sais combien il est difficile de nous voir grandir (et de vous sentir vieillir, peut-être!), mais n'est-ce pas justement votre rôle, chers parents que de faire de nous des adultes autonomes, prêts à assumer nos responsabilités?
Pour ma part, je vais devoir m'éloigner sur la pointe des pieds pour mieux revenir quand vous accepterez enfin, de voir en moi une adulte en pleine possession de ses moyens...
Nijal: envol en Breton
jeudi 9 septembre 2010
Cher, bientôt très cher internet
Un article a retenu mon attention, ce matin: la T.V.A. des offres internet combinant internet-téléphone-télévision (dites Tripleplay, je n'aime pas trop les anglicismes...) sera relevée à 19,6 % sur l'ensemble de ces services, paraît-il à la demande de Bruxelles.
Mme Lagarde évoque une "petite augmentation" des tarifs "possible", prévu dans le projet de budget 2011.
En fait, la moitié du prix de ces offres est soumis à une T.V.A. réduite (5,5 %). Mais au mois de mars, la Commission Européenne a fait remarquer que ce taux réduit ne concerne normalement que le service de télévision, soit un tiers du prix total.
Quelques centaines de millions d'euros supplémentaires dans les caisses de l' Etat et environ 2 euros mensuels (soit tout de même 24 euros annuels) de moins "dans les poches" des consommateurs.
Mais comme ces forfaits font partie des moins chers du monde, ils peuvent y aller en gardant la conscience tranquille...
Mauvaise nouvelle pour les fumeurs: le prix du tabac va augmenter de 6 % en novembre (30 centimes d'euros)...
Enfin, on a pris l'habitude des augmentations: les timbres, le gaz, l'électricité, les déremboursements de médicaments, l'essence, les loyers; maintenant l'abonnement internet et le tabac. On va "se débrouiller", comme d'habitude, en attendant une miraculeuse augmentation des salaires et des minima sociaux... A quand le retour de la gabelle?
Enfin, on a pris l'habitude des augmentations: les timbres, le gaz, l'électricité, les déremboursements de médicaments, l'essence, les loyers; maintenant l'abonnement internet et le tabac. On va "se débrouiller", comme d'habitude, en attendant une miraculeuse augmentation des salaires et des minima sociaux... A quand le retour de la gabelle?
Mais, pas de panique: le "président du pouvoir d'achat" qui n'a "pas été élu pour augmenter les impôts" ira "chercher la croissance avec les dents"... "Il a Free, il a tout compris", ai-je envie de dire!
http://www.mesopinions.com/Non-a-la-TVA-augmentee-sur-les-abonnements-internet-petition-petitions-2c70063de1df37a0a69d0742d786ec21.html Pétition contre cette nouvelle taxe, ça fait du bien même si...
N'oublions pas Sakineh, cette Iranienne condamné à la peine capitale, qui risque de voir sa sentence exécutée du fait de la fin du Ramadan, prévu demain.
Ajout du 10 septembre 2010:
Pour finir, une pensée pour ces jeunes Algériens qui risquent des sanctions pour non-respect du jeûne (mais bon, ce genre de procès se répète tous les ans là-bas). Vivent la démocratie et la laïcité!
http://www.rfi.fr/afrique/20100910-fin-ramadan-algerie-non-jeuneurs-devant-justice
http://www.mesopinions.com/Non-a-la-TVA-augmentee-sur-les-abonnements-internet-petition-petitions-2c70063de1df37a0a69d0742d786ec21.html Pétition contre cette nouvelle taxe, ça fait du bien même si...
N'oublions pas Sakineh, cette Iranienne condamné à la peine capitale, qui risque de voir sa sentence exécutée du fait de la fin du Ramadan, prévu demain.
Ajout du 10 septembre 2010:
Pour finir, une pensée pour ces jeunes Algériens qui risquent des sanctions pour non-respect du jeûne (mais bon, ce genre de procès se répète tous les ans là-bas). Vivent la démocratie et la laïcité!
http://www.rfi.fr/afrique/20100910-fin-ramadan-algerie-non-jeuneurs-devant-justice
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