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vendredi 18 octobre 2013

Le cas Leonarda

http://www.lepoint.fr/societe/leonarda-serait-italienne-17-10-2013-1745082_23.php

On résume: mensonges, pas de volonté d'intégration, pas d'emploi!

Léonarda:
bonne élève

Le père:
six enfants
ne parle pas très bien Français
Pas d'emploi stable
A menti
""Toute la famille, ma femme et mes enfants, est née en Italie. Ils n'ont rien à voir avec le Kosovo", raconte Resat Dibrani à Reuters. "Ils sont nés en Italie et puis nous sommes venus en France. Nous avons menti aux autorités en disant que nous étions du Kosovo."
"Nous demandions l'asile en France et nous avons dû détruire nos papiers italiens pour ne pas être renvoyés en Italie, a précisé en albanais cet homme de 43 ans. Nous avons dit que nous avions fui le Kosovo." Il a ajouté avoir décidé de se rendre en France avec sa famille après avoir appris qu'ils auraient pu "obtenir des papiers d'identité français au bout de dix ans"."

  "Je leur dis que ce n'est pas ma faute, mais celle de la France", déclare-t-il. 
C'est lui qui a menti, pas la France! Et vu son niveau de Français, il n'a pas fait de grands efforts pour s'améliorer!
 
"Nous n'avons pas eu la permission parce que nous sommes Roms. Notre intention est de revenir (en France) le plus vite possible parce que nous n'avons rien ici", ajoute-t-il. 
Mais ils n'ont rien non  plus en France. S'ils avaient vraiment fait l'effort de s'intégrer, ils seraient restés en France!
"Selon la préfecture du Doubs, la famille Dibrani était entrée irrégulièrement en France en janvier 2009. Leur demande d'asile a été rejetée en août 2009, puis en appel en janvier 2011. Une demande de réexamen de leur dossier a été rejetée. Après un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire prononcée en septembre 2011, dont la légalité a été confirmée en janvier 2012, le jugement a été confirmé en appel en février 2013, précise-t-elle."
La France ne peut pas accueillir tout le monde, les Français n'ont déjà pas les moyens d'avoir un emploi! Plus tard, quand les choses iront mieux, oui, on pourra intégrer des ressortissants étrangers.

La mère:
il n'est pas fait mention d'un emploi 

Ses frères et soeurs:
je n'ai pas trouvé de mention de leur situation professionnelle 

  Léonarda est apparemment bonne élève mais elle est mineure, elle doit subir les conséquences de la non volonté d'intégration de sa famille. Dura lex sed lex.
Monsieur VALLS a raison de ne pas céder.Quand on émigre, on s'intègre au pays.
 

 

lundi 7 novembre 2011

Dracula

  J'ai dû voir un film de Dracula étant plus jeune: un vampire assoiffé de sang, séducteur et avide de mordre de frêles jeunes filles empotées (à part crier, elles ne pouvaient pas lui mettre une paire de claque ou un coup de genou bien placé?) qui tombent évanouies deux secondes après la première morsure. Plus les clichés: chauves-souris, ail, cape, pâleur cadavérique, la lumière du jour, le crucifix et j'en passe.
  Au détour d'une visite dans une librairie (m'étant une fois de plus, juré de ne RIEN acheter), j'ai craqué! Je suis ressortie avec Dracula de Bram STOKER et Dracula l'Immortel de Dacre STOKER et Ian HOLT. Les films ne leur rendent aucunement hommage, bien au contraire!

  J'ai tout d'abord été captivée par l'histoire de ce roman épistolaire: au XIXème siècle, Jonathan HARKER, jeune clerc de notaire se rend en TRANSYLVANIE (actuelle ROUMANIE) pour gérer l'acquisition d'une propriété en Angleterre pour le compte du comte Dracula qui suscite l'effroi dans son pays.
On découvre un comte Dracula laid, érudit, intelligent (il a appris l'Anglais dans les romans), avide de connaissance ayant pour projet d'apprendre les coutumes anglaises pour acheter une propriété et s'installer en Angleterre. Prisonnier dans le chateau de Dracula, Jonathan cherche à fuir pour retrouver sa fiancée Wilhelmina (Mina); tandis que Dracula quitte son château pour rejoindre les rues de Londres et y semer la terreur avec un projet en tête.

  Les personnages secondaires m'ont émus: Wilhelmina MURRAY (dite Mina) (intelligente, peu sûre d'elle mais courageuse quand il faut faire face au danger, "dégourdie" pour une femme de son époque; amoureuse en secret de Jonathan), Lucy WESTENRA (amie de Mina,  victime de Dracula), Quincey JONES (texan courageux qui combattra Dracula sur ses terres), Abraham VAN HELSING (qui n'a rien à voir avec le héros du  film éponyme, prénommé Gabriel, si ce n'est son courage) qui luttera pour soigner Lucy; Arthur HOLMWOOD, portant le titre de Lord GODALMING, épris de Lucy.
Ils se lanceront à la poursuite de Dracula pour tenter de le détruire au péril de leur vie de la Transylvanie aux rues de Londres.

 Dans L'Immortel de Ian STOKER (écrit à partir des notes de l'auteur, par un de ses descendants), nous retrouvons Mina et Jonathan en proie à des problèmes de couple (dus à la relation passée entre Mina et Dracula qui ne l'a pas laissée indemne), conjugués à des difficultés avec leur fils Quincey qui aspire à devenir acteur (ses parents voudraient qu'il prenne la succession de son père, notaire). Les autres héros du roman ont également vu leur sort évoluer: par exemple, Arthur HOLMWOOD s'est marié mais vit dans le souvenir de Lucy qu'il a perdue.
Vingt-cinq ans ont passé, l'inspecteur COTFORD (qui apparaissait à l'origine dans le premier roman, supprimé à la demande de l'éditeur) mène l'enquête sur des meurtres de prostituées dans les rues de Londres (l'ombre de Jack l'Éventreur plane sur le roman) et s'intéresse d'un peu trop près au groupe d"'intrépides" qui ont vaincu Dracula. L'ombre de celui-ci plane de nouveau dans l'air, tandis que la comtesse Elizabeth BATHORY (personnage qui a réellement existé surnommé "la Comtesse Dracula" pour ses crimes cruels http://fr.wikipedia.org/wiki/Elizabeth_Bathory ) réapparait également. On en apprend plus sur le personnage historique du comte Dracula ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Vlad_III_l'Empaleur ) qui a existé: cruel prince de Hongrie qui combattit les Turcs au XV ème siècle).
Les personnages gagnent en épaisseur dans ce second tome: on en apprend plus sur le passé des personnages et certains faits du premier roman reçoivent un éclairage nouveau. Dracula (qui réapparait miraculeusement) laisse paraître une once d'humanité, notamment dans les révélations sur sa relation avec Mina. Les héros sont présentés sous un jour moins favorable, le temps ayant passé et certains faits étant révélés; mais je trouve que c'est cela même qui les rend humains.